ES
AS RAS ve sa EP et
es sources d'impôts sont taries et faut élaborer un nouveau systéme mancier, ce qui ne peut se faire en quel mois. Il en résulte qu'il y a en cire tion beaucoup trop de papier-monnaie, non garanti par une réserve métailique. C'est urpuoi la valeur de cet argent diminue, .
en même temps que les prix augmentent.
li ne sera pas facile de sortir de cette situation, mais il ne faut pas en exagérer .
les dommages. Si les prix ont décuplé, par exemple, et que les salaires montent dans la même proportion, les masses ouvrières n'en soulriront guère. En fait les salaires ont monté encore plus rapidement.
L'ouvrier doit maintenant calculer ainsi auparavant son entretien lui coûtait 60 roubles par mois et il gaguait, autaut;
maititenant sof entretien coûte 600 roubles,
mais son salaire atteint 900 roubles ou
encore davañiage. . on … Cela va plus mal en. vérité pour les
capitalistes: celui qui possédait autrefois une jortune de 10.000 roubles pouvait se
dire aisé, alors que maintenant cette som.ne
déprécation de l'argent les capitalistes pous- sent des plaintes propres à attendrir les pier- ) res. On ne peut leur venir en aide, tant qu'ils mettent leur espoir uniquemt dans
eur sac d'argent. Mais dès qu'ils veulent
travailler ils trouvent à gagner leur vie et
reçoivent la même assistance que les-
Ouvriers salariés. ARR Et
fes n a.
con rouge et: a terreur . blanche. Me de
On. reproche aux nor d'avoir GL affreux régime de terreur, et quand on ii les journaux en Allemagne et, dans R d'autres pays, Of 4. l'impression que pere sonne efl Russie n'est sûr de sa vie. Où est donc la vérité?
Qu'on se re prets la situation telle qu elle élaii lorsque les bolchéviki prirent Je : pouvoir. Cinq -à six TT d'hommes, A
Leverus sauvages après plusieurs mp :
d'une. sanglante boucherie, aflluaient du iront dans leur foyer. Il “E avait parmi ces
soidats de front des centaines de mille de des qui se mirent aussitôt au.
service de la révolution et obserévèrent une rigoureuse dis ciplire, mais ily avait aussi des centaines de mille de mauvais drôles, qui croyaient que le temps de l'impunité :
ne Complète et de la licence était arrivé. Ces
élements pillaient et volaient, molesta ient la pare paisible. Il s'agissait de ré
tablir d'une main de fer l'ordre parmi EUX.
De plus, on sait queles adversaires de
Ja révolution ne reculent devant rien. pour
anéantir lé nouveau ré gime’ et restaurer le. régime isariste, Tous les inoyens leur. sont
bons. Les uns se glissèrent comme loncti= ônnaires dans les nouvelles administrations
publiques dans l’intentiond ybouleversertout | autres intriguaient dans les cainpagnes pour provoquer des révotes à main armée,
| à aures encore fir FAptso En ie
ant prouvé l'attentat contre Lénine, sassinat de l’ambassabeur d'Allemagne celui d’une série de boichéviki. Mais LB) | spublipue des Soviets est en état de guerre, e ne peut nine doit soufirir que les tre-rèvolutionnaires relévent la têteetse nent à ses ennemis. Elle ne peut datage tolérer que le brigandage et le rtre comprominettent l'établissement du uveau régime. Elle doit anéantir par tous les moyens ces ennemis de là révoiuion. … Lageinede mort absolumentcondamnable dans les temps normaux, elle est inadinissible; mais tant que sévit la gurre civile le guvernement révolutionnaire ne peut ni ne doit renoncer à ce moyen extrême, Dans les luttes révolutionnaires beancoup de .. pis été versé, mais le nombre des [usillés par sentence des conseils de guerre ou condamnés à mort par les tribunaux révolutionnaires ne dépasse pas quelques milliers. Si l'on compare ce nombre avec.
celui des victimes pendant la révolution française bourgeoise, la révolution sociale en Russie paraît bien moins sanglante.
. Un mot enfin sur la ,suppression de la liberté“. Les adversaires des holchéviki se plaignent vivement de ce que le nouveau gouvernenient ignore la liberté de fa presse, supprime les journaux bourgeois et même Ceux des menchéviki, qu'il ne reconnait pas davantage la liberté de réunion. C'est la vérité, Mais le gouvernement des Soviets ade bons motiis pour agir ainsi. Tant que la Classe des Tu istes domine la nresse par son argent, qu'elle recrute des nartisars
en les payant, of ne : peut tétérer. que ie
nouveau régime soit compromis par de tels moyens. Cela n’aboutirait qu'à rendre la guerre civile encore plus acharnée. Des que les frontières ne seront plus menacées et .
que la suprématie du capital sera définitivement brisée, la liberté complète peut
s'établir, et:les boichéviki ont toujours repété qu'ils rapporteraient ces mesures de rigueur, dès ds l’état du pays le permettrait
Les réformes sociales.
betdant que sévit encore la lutte meur-
trière, que l'ennemi menace les frontières les
forces doivent être concentrées pour con-.
stituer une armée dans les conditions les plus difficiles et pour abattre la contre- révolu-
tion, le gouvernement des Soviets a néanmoins accompli de grandes réformes sociales.
L'école a été reconstruite sur une nou-
velle base. Il n’y a plus qu’une école com- mune pour tous, une école répondant aux
exigences des pédagogues éclairés et dans
laquelle on enseigne aux enfants non seu-
lement la science des livres, mais où on leur apprend à travailler, Cette école est
gratuite et en outre les enfants sont nourris. L'enseignement supérieur est ac-
cessible à chacun. Celui qui a envie d'étudier peut sans examen suivre les cours de l'université où il trouvera l'assistance nécessaire. Il existe en outre. des Universités populaires. frequentées par. .de nONBTNX..
| ouvriers. |
res
Æ législation du mariage a | été réformée |
e fond en comble.
La femme n'est plus T'esclave de loRe me, mais sa compagne jouissant de tous “les droits. Les gens désirant contracter mariage : ne rencontrent aucun obstacle: le divorce à été facilité. Le mariage n’est plus un contrat forcé où la. fortune ct d'autres mobiles jouent un rôle, mais pu- rement et simplement une. union fondée
suf l'amour de deux êtres.
Le sort des enfants iégit times a été.
largement assuré, le. père et la mère doivent s'en OcCuper au, même titre us des .
enfants legitimes. ,
L'assistance aux malades est. de. iisée dans ses principes généraux. Actueliement les conditions sont encore difficiles, parce que l’on manque d'hôpitaux et de médicaments, précisément par suite de la gestion |isariste et des ravages de la guerre. Mais
on fait tout ce qu'il est possible de faire.
La loi prévoit l'assistance gratuite aux malades et aux infirmes. Ces soins incom-
bent en parte à la famille qui peut être obligée de venir en aide à ses membres dans le besoin; l'Etat prend une partie à sa chargé. On a supprimé le système bureaucratique, magnifique sur le papier, mais qui aboutissait dans la pratique à un traitement barbare des nécessiteux,
La question du chômage est réglée par les corps de métier qui “fonctionnent ici comme autorités gouvernementales. De cette façon ce sont les ouvriers eux-mêmes qui
exercent le contrôle et veillent, sans forma:
. de Po " ce qu eue ca! atidés .
Gbligés de chômer sans qu'il y ait de leur Fu Jaute, ne succornbent pas. | |
C'estainei qu'enRussiela vie oo en naît.
et germe déjà alors que de graves obstacles
8 Fonte et Las guerre fait encore! rage