CHAPITRE IV
CE QUE LE GOUVERNEMENT A TENTE ET CE QUE LES PRIVILÉGIES PROPOSENT EN FAVEUR DU TIERS
Le gouvernement entraîné, non par des motifs dont on puisse lui savoir gré, mais par ses fautes, convaincu qu'il ne pouvait y remédier sans le concours volontaire de la nation, a cru s'assurer, de sa part, un consentement aveugle à tous ses projets, en offrant de faire quelque chose pour elle. Dans cette vue, M. de Calonne proposa le plan des assemblées provinciales.
(i) Var. : Le plus yrand incoiivcniciit.
(2) Var. : Ils ne le peuvent ni par tète ni par ordre.