Lettre du 9 juillet (id
112 l'intervention dans les œuvres
Beaux- Arts où elles sont examinées, Il aide à fixer les sommes allouées aux sculpteurs. Enfin, en 1827, c'est d'après son idée qu'on décide de faire les inscriptions (( en bronze et en lettres aiguës », comme celles du piédestal de Henri IV ^ Bref, il a sur l'équipe des sculpteurs de la Bastille, sous la Restauration, l'autorité qu'il eut sur l'équipe du Panthéon en 1791 ; t^ar le Conseil général et le Préfet, par l'Académie des Beaux- Arts, il reconquiert la surintendance qu'il avait tenue jadis du département de la Seine.
En 1829, il y eutune vive alerte : le Préfet, ému de quelque tendresse pour l'éléphant contemporain de son entrée en fonctions (181 2), circonvenu d'ailleurs par le fondeur Soyer qui guette cette masse, pense à faire exécuter le modèle en bronze, mais pour une autre place de Paris ^ ; d'autre part le directeur des travaux de Paris, Héricart-Thury, persiste aie vouloir dresser, en bronze, sur la fontaine \ Mais en séance du Conseil général, le 25 septembre, Quatremère étant là, la double proposition est repoussée, l'éléphant exclus, et les statues allégoric^ues maintenues *. En i83o il faillit encore avoir le chagrin de voir revenir l'éléphant, que redemandaient à la fois le peuple, les artistes romantiques \ les journaux républicains ''et la direction des travaux publics \ Mais dès i83i le projet d'une colonne, (( imitation servile )) dit V Artiste, dut le consoler un peu de la ruine de sa propre conception. De celle-ci il reste le parti d'un piédestal polygonal, posé sur une base circulaire. En i83i il avait du reste connu, étudié avec une commission de l'Académie \ un projet de colonne de Juillet, alors destinée au Panthéon, et le
1. Lettre de Dubois, inspecteur des travaux publics à Quatremère, ii octobre 1827 (Arch. Acad. B.-A.).