‹ Quatremère de Quincy et son intervention dans les artsChapitre 72 sur 396 · Id., p. 82-87 ®^ ^^ cdit., p. 27/J · texte numérisé non relu

Id., p. 82-87 ®^ ^^ cdit., p. 27/J

3. Proces-verbaux de la classe d'Hist., 11 juillet 1806. — Le !\ juillet il avait appuyé la proposition d'une salle commune à toutes les Académies pour leurs séances particulières. — Rappelons qu'au collège des Quatre Nations, en 1791, était le bureau de l'administrateur du Panthéon français : nulle part Quatremère ne fut plus chez lui.

[\. Description, p. g4- « Spectatum veniunt spectentur ut ipsi «. 5. Proces-verbaux de la classe d'Hist., 18 juillet 1806. Voir aussi ÏInvent. des Rich. d'art, Paris, Mon. civils, I, p. 4.

"^6 l'intervention dans les œuvres

dictions, de tout l'Empire, épris du goût latin ou romain : refaire sur un plan uniforme, plein d'espaces géométriques, d'avenues et de perspectives, conçu tout entier d'un seul coup, la vieille ville lentement formée par les âges et dont les imprévus prétendus pittoresques ne leur paraissent que malfaçons. Aussi la Description de Quatremère reçut-elle du public (( l'accueil le plus favorable ». A propos du Louvre, Clarac la consulte et la loue ^ ; elle aura une deuxième édition ; Landon regrette que Quatremère ne puisse se charger du reste de l'ouvrage ^; il eût appliqué aux places, portes, fontaines, hôtels et maisons, le même compas, rapporté de Rome.

VU. — Sous la Restauration, sa participation aux travaux d'art et embellissements de Paris est plus active encore. Si sa nomination d' « Intendant des arts et monuments publics », dont nous savons qu il rédigea les motifs et les articles, n'avait pas été annulée par le retour de Napoléon, il eût façonné Paris selon son idéal gréco-romain : il s'attribuait ^ la haute surveillance sur les monuments à conserver, à restaurer, à continuer ou à entreprendre, le soin de recueillir les plans d'embellissements publics, le droit d'entrer à son gré au Conseil des Bâtiments civils, d'approuver tous les projets, même ceux du « Directeur général des travaux de Paris », et d'indiquer pour toute œuvre faite ou à faire une destination noble et utile. La presse était frappée de l'étendue de ces attributions*; Peyre se félicitait du choix du titulaire. Les fonctions nouvelles dont le gratifie la seconde Restauration lui restituent l'influence que les Cent Jours lui ont enlevée ; il est secrétaire perpétuel de l'Académie des Beaux- Arts, qui (( donne son avis motivé sur tous les projets ou questions d'art qui lui sont adressés par le gouvernement, et

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