‹ Quatrièmes mélanges d'histoire du Moyen Âge publiés sous la direction de M. le Professeur LuchaireChapitre 42 sur 79 · CCXXVIII · texte numérisé non relu

CCXXVIII

n 5 o —-Saint-Denis.

Suger, abbé de Saint-Denis, concède à l'abbaye de Longpont

MÉLANGES d’hISTOIRE DU MOYEN AGE

six muids de terre à Vaubéron, pour le cens annuel d’un muid de froment et d’un muid d’avoine.

Souscrit par Joscelin, évêque de Soissons.

L’acte a été rédigé dans le chapitre de Saint-Denis, en 1160, ind. i 3 . Cop, Arch. Nat., LL. 11 58 , Gartul. blanc de Saint-Denis, f° 160. = Éd. Muldrac, Chron. Abh. Longip p. 34 . — Machant, H Te de Jean de Montmirail, p. 5 i 2 . — Cartellieri, Abt Suger , n° 319. — Lecoy de la Marche, op. cit p. 363 .

n 5 o. — Saint-Denis.

Suger, abbé de Saint-Denis, donne à Godefroi, abbé de Longpont, les deux muids de céréales que l’abbaye payait à la Toussaint pour les six muids de terre qu’il lui avait cédés a Vaubéron. Souscrit par Joscelin, évêque de Soissons.

L’acte a été rédigé dans le chapitre de Saint-Denis; daté de n 5 o, ind. i 3 .

Orig . Arch. Nat., L. 1004. = Cop . Arch. Nat., LL. 1172, Cart. de Ghaource, f° 4 . ~Èd., Cartellieri, Abt Suger, n° 3 1 3 .

ii 44 -n 5 o.

Joscelin, évêque de Soissons, notifie un arrangement ménagé par lui entre Guerric, abbé d’igny, et le prêtre du Mont-Saint- Martin.

Ce prêtre possédait une portion de dîme sur la terre de Videl qui appartenait à l’abbaye. Pour que le prêtre ne pût chercher querelle aux religieux, l’évêque lui donne en échange de cette dîme celle de Villesavoir qu’il avait donnée précédemment au monastère. Le prêtre paiera chaque année les quatre setiers de blé que Saint-Thibaud prélève sur cette dîme.

En outre, l’évêque notifie que Raoul Revel et Hugue de Rome ont vendu au monastère ce qu’ils possédaient à Dravegny, avec le consentement du comte de Soissons.

Cop . Bibl. Nat., L. 9904, Cart. d'Igny, f° 88, verso.

L’acte n’est point daté: n 44 est l’année de l’élection de l’abbé Guerric ; l’arrangement entre Igny et le prêtre du Mont-Saint-Martin est confirmé par l’évêque Joscelin, dans un acte de n 5 o.

Vers ii5o-ii5i.

Joscelin, évêque de Soissons, écrit à Suger, abbé de Saint- Denis, qu’il n’a point sur la terre de plus grand désir que de le voir. Mais il se sent si faible, qu’il ne croit pas pouvoir voyager à pied, ni à cheval. Néanmoins il se rendra, aussitôt qu’il le pourra, auprès de son ami à qui il ne pense pas survivre longtemps.

Cf. HF., XV, 53 1. — Martène, Thés, anecd., I, 4 ^ 4 . — Pécheur, Ann. dioc. Soiss., II, p. 472. — Lecoy de la Marche, Œuvres de Suger y p. 317. — Cartellieri, Abt Suger, n° 3 a 6 .

Fin ii5o-ii5i (avant le i 3 janvier).

Suger, abbé de Saint-Denis, répond à la lettre de Joscelin, évêque de Soissons. Il supplie Dieu de lui accorder la grâce de revoir son ami avant de mourir. Il fait des vœux pour l’amélioration de la santé de cet ami qui lui est si précieux.

HF., XV, 53 a : Date 11 5 1 ?— Martène, Thés, anecd., I, 424. — Pécheur, op. cit., II, p. 472. — Lecoy de la Marche, op. cit., p. a 83 et 407. — Cartellieri, op. cit., n° 325 : Date fin ii5o-ii5i.

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