Sardinign,” gent, and she js
observes that the Colonial Secreta from different
Y themselves or The Prime Minister, in view
and colonial practice, stru Already, under similar condition
land is about to send 250 men,
each.
ed 1,000 men,
country to South Africa, and that ments to the above effect,
The Committee advise that Your Excelleney be moved to forwa
of this Minutc to the Right Honourable the Secretary of State for th
AIN of which is respectfully submitted for Your Excelleney:
rd a certified copy e Colonies.
*s approval.
JOHN J. MoGEE,
Clerk of the Privy Counei!.
No 95.
Mr. CHAMBERLAIN to Governer
authorized the equipment and despatch of 1000 volunteers for service with the Imperial troops in South Africa
. The great enthusiasm and the general eagerness to take an active part in the military expedition which has unf
Her Majesty's Government and the people of this country. The desire thus exhibited to share in the risks and burdens of Empire bas been welcomed, not only as a proof of the staunch loyalty of the Dominion, and of its sympathy with the policy pursued by Her Majestys Government in South Africa, but also as an expression of that growing feeling of the unity and solidarity of the Empire which has marked the relations of the Mother Country with the Colonies during recent Years.
The thanks of Her Majesty’s Government are specially due to your Ministers for the cordial manner in which they have undertaken and carried through the work of organizing and equipping the Canadian contingent,
Déclaration de Sir Wilfrid Laurier (1) THE PREMIER'S STATEMENT
“of the Governement in the present case ”, said Sir Wilfrid. ‘“ As I understand the
“Militia Act, and I may say that I have given it some study of late, our volunteers are “enrolled to be used in the defence of the Dominion. 1
à H Ê E B È È Es ed Ch El
Militia ® Department duly transmitted individual offers to the Imperial Government, and the “reply from the War Office, as published in Saturday’s Globe, shows their attitude on “the question. As to Canada's furnishing a contingent, the Government bas not dis- “must eue, question for the rensons which I have stated — reasons white I think, “ must easily be understood by everyone who understands the constitutional law on the “ question. The statement in The Military Gaze » published this morning, is a pure “invention. Far from Possessing any foundation in fact, it is wholy imaginative.”
(1) Reproduite du Globe, de Toronto, du 4 octobre 1899,
4 Satsèser
tir nn dé 1e 2 GUN RE, D À À
M. Tarte et la “Patrie”
De la Patrie du 5 octobre 1899 :— LA CONSTITUTION EST SOUVERAINE
Le Star est parti en Suerre contre sir Wilfrid Laurier au sujet des choses du Transvaal.
Interrogé par un rédacteur du Globe, le premier ministre a déclaré qu'il avait personnellement étudié la question d'envoyer un contingent de soldats Canadiens pour soutenir le drapeau britannique au Transvaal, si la guerre éclate, et qu'il est convaincu
sentiment des Chambres. D'ailleurs, la constitution dit clairement que les troupes ca. nadiennes devront être employées à la défense du Canada.
Pour ces diverses raisons, le SJuvernement n'a pas pris en considération la question d'envoyer lui-même un détachement canadien, Mais, le ministre de la Milice s'est fait un devoir de faire part aux autorités impériales de l'offre d'un grand nombre de volontaires d'aller faire le coup de feu sous le général Buller,
Le Star n’est pas content de cela ; son loyalisme lui fait ignorer la constitution et il veut absolument que M. Laurier envoie un régiment au Transvaal,
afin de mieux leurrer le ‘entiment anglais et d’insinuer dans l'esprit des
Laurier n’a pas exprimé, dans son entrevue du “Globe”, le sentiment d’un
français, mais bien la pensée d’un ministère composé en grande majorité d’Anglais. La mauvaise foi du Star perce dans son article d'hier, et nous espérons que nos Cconcitoyens de langue anglaise auront assez de bon sens pour ne Pas se laisser égarer et blaguer ‘par de tels écrits.
La constitution doit être respectée à tout prix et il ne faut pas faire ce qu’elle nous défend de faire. Si le gouvernement n’a pas le droit d'envoyer un au Transvaal, qu'il s’incline devant les décrets de notre charte fédérative et qu’il laisse à l'iniative privée, à la loyauté enthousiaste, de donner à l'Angleterre la Preuve de dé. vouement qu’elle peut attendre du Canada.
Le Star devrait avoir assez de sens commun et d'esprit publie Pour se plier de bonne grâce à la situation que nous fait la constitution.
De la Patrie du 9 octobre 1899 :—
me lun de eee oil de eon6lure que ia pobtique du parti toy est d'adoper comme l’un des articles de son programme le Participation de la Puissance dans les
Tous ceux qui ont ainsi donné leur avis ont-ils réfléchi aux Conséquences de la politique sur laquelle ils se sont prononcés?
Nous sommes ici en Amérique. Le Canada n'a et ne peut avoir l'ambition de jouer un rôle dans la diplomatie européenne, Nous croyons ne pas nous tromper en affirmant que ls population de ce pays n'a d'autre désir Que celui de développer tranquillement ses ressources et de vivre en paix avec l'univers.
Nous sommes prêts à défendre le sol que nous habitons et le drapeau britannique qui le protège, contre toute agression. Mais autre chose est de sortir de notre rôle, pour nous jeter dans les tourmentes ot dans les œuerres dont l’Europe est sans cesse menacée.
Or, c’est ce à quoi nous exposent, — nous ajouterons, c’est ce à quoi tendent — un certain nombre de eeux qui, dans cette affaire du Transvaal, veulent nous faire faire les premiers pas vers un pareil avenir.
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De la Patrie du 10 octobre 1899 :— L'ASSEMBLEE DE BAGOT
Aucun des orateurs qui ont porté la parole à Saint-Liboire n’ont eu l'énergie de s'élever contre la politique dangereuse adoptée par les chefs du parti conservateur durant les dernières semaines : la participation du Canada à la guerre du Transvaal et, comme conséquence, à toutes celles qui s’élèveront en Europe ou ailleurs.
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