AC»E V, SCÈNE XIII
\<^ AMÉLIE^ bas an Prince.
Quittez-moi, je vous prie.
(Elle s'assied sur un canapé à gauche.) ^ LE PRINCE.
Sniment ! Me permettrez-yous au moins d'aller vous faire idieux?
DE THÉRIGItY^ passant près d'Hermann, qui est au milieu du théâtre, et lui ^ montrant le Prince et Amélie.
Vous voyez !
M™* DE PONTSABLÉ, H|Mque à voix haute, à Claire.
, Il ne peut Tépouser, il n'osen^^as Tépouser !
HERMANN
Madame, que je vous' fasse part d'une nouvelle qui n'en es* ' plus une pour vous sans doute.
CLAIRE
Quelle nouvelle, monsieur?
HERMANN
La nouvelle de mon mariage. (D'une voix ferme et un peu plus hayle.)
J'épojjpe madame la comtesse de Vemeuil.
(Mouvement général.) CLAIRE.
Je VOUS en fais mon compliment, monsieur, (s'approcham d'Amélie et cachant son émotion.) Reccvez aussi mcs félicitatious.
AMÉLIE
Oh ! vous êtes bonne, et moi je suis heureuse, (pressant la main
d'Hermann, qui se trouve en ce moment derrière le canapé.) Mçrci ! mcrci ! FÉLICIEN, à claire.
Le souper est servi.
CLAIREé
Monsieur Hermann, votre Jbras.
ALEXANDRE, à part, pendant qu'on sorti ">
Je n'aurais jamais cru qu'Hermann en vi^drait là ! Mais bah ! b'est son affaire. Je vais souper.