‹ Que dira le monde: comédie en cinq actes et en proseChapitre 11 sur 111 · ACTE I, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VII

Ce vase est un héritage, vois-tu, un triste héritage î Recommande-le bien à ton neveu. Je serais au désespoir si on me le cassait. (Arrangeant les fleurs.) Quelle odeuT exquise ! Tune sais pas, ma bonne, ce bel étranger est amoureux de moi. Il m'a fait , ce printemps, dans un bal, une déclaration en forme. Je lui ai dit que j'étais trop heureuse d'être veuve pour songer jamais... Comme on ment, ma pauvre fille ! j'avais les yeux fixés sur Hermann en répondant cela. — 11 s'est trouvé, par miracle, mon voisin de cappagne. Il m'a fait demander la permission de me présenter ses hommages ; je lui ai fait répondre que je ne recevais personne à la campagne, et il m'envoie des fleurs. — ( Donnant le vase à madame Blondeau.) MctS-lcS SUr la chemiuée. Bien. C'CSt

charmant ! ( s'asseyant sur la causeuse. ) Versc-moi du thé maintenant. Qui vient là?

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