‹ Que dira le monde: comédie en cinq actes et en proseChapitre 40 sur 111 · ACTE II, SCÉN^X · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÉN^X

Vous pouvez être parfaitement tranquilles, ce sont les deux plus H^ifiques bêtes de mon écurie.

CLAIRE

Je vous râhercie, monsieur, et nous n'oublierons jamais...

LOUISE

Oh ! non, jamais.

CLAIRE j, à Félicien.

Aide-nous donc !

pitlCIEW.

Certes, nous ne pourrons jamais oublier... jamais !

CLAIRE

Et si ces messieurs veulent nous faire Tamitié de venir nous voir à la campagne...

A Jouy. '

CLAIRE

Mais c^est une invitation bien vague que vous faites là, mon ami. Il vaut mieux fixer un jour. Par exemple, si ces messieurs n'ont rien de mieux à faiie, qu'ils viennent dîner jeudi avec noua

ALEXANDREé

Jeudi? J^ai quatre ou cinq dîners pour jeudf, mais je ne dînerai que chez vous.

HERMANN

Pour moij madan^ je n'ose vous prometti'e...

LE GÉNÉRAL

Laisse-moi donc tranquille !

HERMANN

Mais, mon oncle...

LE GÉNÉRAL

Tu n'as rien de mieux à faire. J'accepte pour lui et pour moiè

CLAIRE

C'est une affaire réglée, messieurs.

LBJ^GÉNÉRAL et ALEXANDRE.

A jeudi.

48 Quf DIRA LE MONDE ?

HERMANN^ oChrani son bras à Louise.

C'est à moi de vous remettre en Toiture : je vous en ai^iit ' ffesoendre.

^Jl» FÉLICIEN^ tnnrant le sien à claire.

Ma femme?

LE GÉNÉRAL

Pourvu qu'il ne vous arrive pas encore quelque chose !

CLAIRE

Je n'ai pas peur, mon mari ne conduit pas.

FÉLICIEN

Ah ! ma bonne amie...

(ils sortent tons, excepte le Général.)

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