‹ Que Suzanne n'en sache rien; comédie en trois actesChapitre 25 sur 38 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les Mêmes, MAUBERT, puis ADÈLE

FLLNGAULT

Mon cher ami, je te présente M. Gérald Louchepied.

MAUBERT, saluant.

Général ! très flatté.

FLINGAULÏ

Attaché à la légation du Chili.

LOUCHEPIED, étonné.

Moi... Attaché? Depuis quand?

FLINGAULT, lui donnant un coup de pied à la dérobée.

Un diplomate et un mondain qui consentent à t'assister.

MAUBERT

Général, je vous suis fort reconnaissant.

LOUCHEPIED

De rien, monsieur. L'honneur est pour moi. Je me recommande à vouspour ces missions-là, comme pour les déclarations d'enfants, les témoignages en justice et en général tous les travaux de comptabilité.

FLINGAULT, le poussant dehors.

C'est bon.., c'est bon. Descends devant, nous te rejoignons. (Louchepied sort avec le rouleau. — A Maubert.) Gomment

le trouves-tu?

MAUBERT

Très distingué... Je t'accompagne jusqu'au café pour te mettre en rapport avec les témoins de Bozon. (ii sonne. —

Adèle paraît.) Mon paletot et mon chapeau. (Adèle sort puis rentre avec les objets demandés.)

FLINGAULT ^

Écoute, mon vieux Maubert, ce n'est pas pour te complimenter; mais ton attitude me p/aît, la journée s'annonce bien.

MAUBERT, passant son paletot.

Quelle corvée... En route! (ils sortent.)

ADÈLE

Monsieur rentrera déjeûner?

MAUBERT, sur le seuil.

Oh! pour ce que je mangerai! Madame peut se mettre à table sans moi. (ii sort.)

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