‹ Quelles Considérations à propos du CongrèsChapitre 46 sur 60 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

L'EUGENIQUE

Le Congrès, épreuve à la suite de laquelle on recevait une sorte de certificat de mariage postnuptial quand elle était subie avec succès, nous amène à nous poser cette question : Avons-nous assez d'enfants? Le cri général est : Non, et les lois diverses sont impuissantes à en accroître le nombre. Il faut donc conserver ceux que l’on a. C’est la puériculture à laquelle M. le Professeur Pinard a voûé sa vie. Avec la puériculture on tâche d’obvier au plus pressé en vertu de l’adage : Primum vivere, deinde philosophere. On conserve les enfants que l’on possède puisqu'on ne peut en obtenir à volonté, Toutefois, Gustave Le Bon, le philosophe éminent, estime que le trop grand nombre d'enfants est funeste. Il produit un excédent de population et avec cet exédent se posent des problèmes redoutables : celui du chômage par exemple, comme en Angleterre, celui de l’émigration comme en Italie qui ne sait où diriger ses nationaux en excès. Pour le moment, malheureusement, la France

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