M A 1) A ME NO C K
^» Parce que nos provisions sont épuisées et que nous comptions aller à la ville.
.NOCK.
C'est désolant !
FILFER.
Ne vous désolez pas voyons ! (AAicime.) J'ai une auto, n'est-ce pas, mon ami ?
ALCIME
Oui, Monsieur.
FILFER.
Eli! bien, vous allez grimper dessus.
ALCIME
Ah ! bon !
FILFER.
Oui! Vous irez à la ville et vous rapporterez les provisions.
Voilà!
Voilà!
Voilà!
La liste?
NOCK.
MADAME NOCK.
ALCIME
NOCK, à sa femme.
MADAME NOCK. la lui passant
^^ Tiens.
r ALCIME, à Filfer.
Monsieur ne préfère pas que je netloie d'abord la voiture?
FILFER.
Mais non... Je m'en fiche!... Je vous ai déjà dit que c'était un clou.
A l.l'.IME.
C'est que, précisément, si c'est un clou, c'est ennuyeux.
Pour qui ?
AL CI M K
Pour moi.
NOCK, à Alcime.
En voilà assez!... Vous allez me faire le plaisir de monter sur celte machine... immédiatement.
AL CI M F
Non, monsieur, non ! Et puisque Monsieur me parle sur ce ton, je n"irai pas.
M A D A M E NOCK.
C'est trop fort.
FILFER, aux Nock.
Laissez... laissez... lAAjcime.) Voyons, mon ami.
alcimi:.
Mais non !...Je ne peux pas faire l'impossible, après ou t.
NOCK, à Aleime.
Vous appelez ça L'impossible ?
ALCIME
Je me comprends.
NOCK.
Ah! ça, pourquoi donc êtes-vous ici?
MADAME NOCK.
Oui?
ALCIME, à M. Nock.
Pour conduire votre machine, et pas n'importe laquelle... et surtout un clou, un clou que je ne connais pas... que je n'ai pas étudié.
NOCK.
Vous avez étudié l'autre voiture, et vous n'avez pas été fichu de la conduire.
.MADAME NOCK.
. Absolument!
ALCIME, très inquiet.
Inutile de vouloir me blesser... Si vous n'êtes pas content de moi, vous n'avez qu'à me donner mon mois et mon indemnité, et je file.
NOCK.
Votre mois !... Votre indemnité !...
MADAME NOCK.
""■ Ah ! c'est trop fort !
100 LE r. || \l FF EUR.
Vous n'aurez même pas vos huit jours, puisque vous refusez de m'obéir...
A [.Cl. M E.
Obéir! Obéir!
NOCK.
Qu'est-ce que vous dites?
A LCIME, s'en allant.
C'est vrai. ça... On fait ce que Ton peut et l'on est attrapé.
11 sorl par la porte du fond.