A I.C1 MF
Oui.
NOCK.
C'est sérieux?
FIL FER
Absolument ! Et je ne rachète voire voiture que si vous me donnez... ;AAi'cimo. Comment vous appelezvous ?
Al ci me Peigne.
FIL FER
Alcime Peigne... a -Nock. C'esl oui?
C'est oui !
MADAME NOCK.
Pour sur <pie c'est oui !
FILFÈR.
Alors sortons la machine : je voudrais l'examiner ur la route.
NOCK, à Madame Nock.
Allons, viens, aide-moi.
Tous les trois se mettent à poiiss t la voilure. M. Nock se place derrière la roue de droite; Mme Nock derrière celle de gauche; Fil fer derrière celle de droite, on arrière.
ALCIME
Et moi ?
FILFER.
Montez !
ALCIME, montant sur la machine.
Bien !
Et ne touchez à rien.
Il pousse.
AL CIME
Bon.
FIL FER, à Nock.
Poussez... poussez, ch.gr ami.
NOCK, à sa femme.
Pousse donc !
MADAME NOCK.
Je [musse.
Pas assez.
ALCIM E, aux Inus.
. Mais oui... poussez donc, quoi !
11 est assis ci se met à l'ai ro marcher la trompe. FILFER.
Allez donc.
.M ADAM K NOCK.
Ouelle brute!
Laissez la trompe.
Laissez-le, si ça l'amuse.
A LCI ME, à Victor qui vient d'entrer.
Eh bien, quand vous voudrez, bougre de truffe.
VICTOR, vexé.
Truffe, vous-même.
ALCIME, à Victor.
Mais ne restez donc pas là, voyons, c'est comme ça que les accidents arrivent !
Victor va en courant vors les portes clc la grange qu'il ouvre. Pendant que le rideiu biiss", on entend la trompe de la machine er les cris de Nock, de M "° \oeket de Filfer: « Allez donc !... Démarrez!... Poussez!... Plus fori !... . tandis qu'Alcime, debout, gestifait marcher la trompe et crie plus fort encore que les autres.
RIDEA U.