‹ Quelques actesChapitre 83 sur 238 · BRIN G DE · texte numérisé non relu

BRIN G DE

Faites donc.

Très étonné, il s'est levé et regarde Mme Floche.

MADAME FLOCHE, après un petit temps pendant lequel elle a regardé la porte de droite.

Non, personne. (Elle revient s'asseoir, cette fois, sur le canapé : Bringue prend, lui. le fauteuil.

IIRI.Mi LE.

Personne.

M A HA ME FLOCHE

Excusez-moi, mais je me méfie de tout. Je crains tellement qu'elle ne s*en aille... Vous savez, souvent un mot suffit.

lîli 1 M, LE.

Absolument! Et les autres ne sont jamais restées plus de vingt-quatre heures?

MADAME FLOCHE

Jamais! une véritable plaie domestique!... Elles arrivent, apportent leurs malles, commencent leur service et, le soir, ou le lendemain, au plus tard, de leur arrivée, crac! elles filent.

BRINGUE

Mais pourquoi ?

MADAME FLOCHE

Ah! pourquoi? pourquoi? Je n'en sais rien. Il y a là

un mystère que je n'ai jamais pu éclaircir. Je les ai

toutes pressées de questions : aucune n'a voulu m'a-

vouer le motif véritable qui les poussait à s'en aller.

bringue.

Peut-être des potins, des racontars de concierge ?

MADAME FLOCHE

Non; j'ai pensé comme vous que cela était dû à des

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méchancetés de la loge : je suis allée trouver le propriétaire ; on a déplacé le concierge ; rien n'y a fait. J'ai cru ensuite que c'étaient les fournisseurs : j'ai fait le marché moi-même: j'ai été jusqu'à ouvrir, moi-même, quand on sonnait, pour éviter tout contact extérieur. Le résultat est demeuré le même : Toutes sont parties.

BRINGUE

Et aux autres étages ?

MADAME FLOCHE

Quoi, aux autres étag

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