‹ Quelques Considérations à propos du CongrèsChapitre 26 sur 62 · MEN · texte numérisé non relu

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d'autre, après aussi que les experts ont juré qu'ils feront fidèle rapport de ce qui se passera, les uns et les autres se retirent en une chambre pour ce préparée où l’homme et la femme sont de rechef visités, l’homme atin de savoir s’il a point de mal... la femme pour considérer l’état de sa partie honteuse et, par ce moyen, connaître la différence de son ouverture et dilatation avant et après le Congrès, et si l’intromission a été faite. En quelques procès (comme celui de De Bray), les parties sont visitées nues depuis le sommet de la tête jusqu’à la plante des pieds en toutes les parties de leur corps, etiam in podiu, pour savoir s’il y à rien sur elles qui puissent avancer ou empêcher le Congrès, les parties honteuses de l’homme lavées d’eau tiède (c’est à savoir à quelle fin) et la femme mise en un demi-bain où elle demeure quelque temps. Cela fait, l'homme et la femme se couchent en plein jour en un lit, les experts présents qui demeurent en la chambre ou se retirent (si les parties le requièrent ou l’une d'elles) en quelque garde-robe ou galerie prochaine, l’huis entre ouvert toutefois et quant aux matrones se tiennent proche du lit et les rideaux étant tirés, c'est à l'homme de se mettre en devoir... Enfin, les parties ayant été quelque temps au lit, comme une heure ou deux, les experts appelés, ou de leur propre mouvement quand ils s’ennuient ou en ayant assez de sujet, sisint vtri, s’approchent, et ouvrant les rideaux s’informent de ce qui s'est passé

(1) Cela se voit par le rapport du dernier Congrès daté du 91 avril 1878. (Note de Bayle.)

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