‹ Quelques Considérations Cliniques Sur La Prolongation De La Cloison Nasale Dans Le Naso-PharynxChapitre 23 sur 41 · OBSERVATION XII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XII

- Gaston B.., âgé de quatorze ans, vient consulter le D' Hélot, au mois d'août 1927, avec le diagnostic de végétations ‘adénoïdes. Il se plaint de gène respiratoire. À l'examen direct : pharynx normal, sans amygdales hypertrophiées. La fosse nasale gauche est rétrécie par un éperon de la cloison. L'examen otoscopique montre une myringite du côté gauche. La rhinoscopie postérieure n’est pas possible. Au toucher, on ne sent pas de végétations, mais un pharynx très étroit avec une cloison haute et assez large. L’ablation de cette cloison est décidée.

Avant de pratiquer l'intervention : anesthésie par ‘une pulvérisation intranasale de butelline à 10 % et des attouchements au porte-coton avec du liquide de Bonain. La cloison est sectionnée à la pince en deux prises, donnant toutes les deux un craquement osseux. Un coup de curette médian ne ramène rien. Le toucher pratiqué aussitôt après, fait sentir une voussure, mais plus de crête ou de cloison dans le nasopharynx.

L’opéré fut revu quinze jours après, sa perméabilité nasale était très améliorée.

LS

Sup OBSERVATION XII

Rachel L..., âgée de trente ans, spécifique héréditaire, vient à Ja consultation du service de laryngologie de l’hospice général de Rouen, en novembre 1927. Elle présente à Ja rhinoscopie antérieure à gauche une déviation de la cloison. La nhinoscopie postérieure est difficile à faire, on voit mal le pharynx qui paraît large. Au toucher, on arrive immédiatement sur une cloison avant plus d’un centimètre de haut,

délimitant deux récessus, le gauche nettement plus grand que le droit. On n'y constate pas de végétations. C’est un des

cas les plus caractéristiques que nous ayons observé.

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