‹ Quelques considérations sur les névrités cervico-brachiales dans la tuberculoseChapitre 7 sur 23 · partie antéro-supérieure du thorax. Les branches · texte numérisé non relu

partie antéro-supérieure du thorax. Les branches

terminales desservent l'épaule, le bras, l'avant-bras et la main ainsi que-les tégumets de ces régions.

Nous ne décrirons pas ces distributions connues,

d'autant plus qu’à l'extrémité de leur territoire res-

pectif, ces divers trones nerveux s’envoient d'innom-

brables anastomoses qui expliquent le phénomène

physiologique de la sensibilité récurrente.

Les douze nerfs dorsaux ou intercostaux, sauf le premier et le douzième, s'engagent aussitôt leur sortie des trous de conjugaison, dans l’espace intercostal qui leur correspond; leurs branches antérieures fournissent des rameaux musculaires et des rameaux cutanés ou perforants, se terminant dans la paroi antérieure du thorax et de l'abdomen.

Le premier nerf intercostal, comme tous les nerfs intercostaux, se trouve en rapport en arrière avec la

plèvre. Ce premier nerf dorsal concourt, nous l'avons

EE es

vu, à la formation du plexus brachial: d’où la con-tinuité qui existe entre la plèvre (en rapport avec le premier dorsal) et le plexus brachial. Le second nerf dorsal envoie un rameau perforant latéral vers la paroi externe du creux de l’aisselle où il s'anastomose avec l'accessoire du brachial cutané interne etinnerve la partie cutanée interne et postérieure du bras. Le troisième dorsal envoie un filet postérieur à la partie interne du creux de l’aisselle,et avec une anastomose de l'accessoire du brachial cutané interne se rend à la peau de la partie postérieure du bras, au-dessous du précédent.

Cette digression anatomique nous a paru indispensable, car nous aurons à nous baser sur les rapports que nous venons de mettre en relief. quand il s'agira d'étudier la pathogénie dans notre question.

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