‹ Quelques Considérations sur les Prostatistiques Sans ProstateChapitre 16 sur 25 · DL, ER · texte numérisé non relu

DL, ER

col jusqu’à ce qu'il soit très élargi et qu'on ne sente plus de résistance de ses éléments constituants. On peut la remplacer

par la dilatation instrumentale avec une pince ou un clamp, Li

suivant la même technique. Le sphincter interne une fois rompu, il ne reste plus qu'à drainer la vessie et fermer. Les soins post-opératoires sont les mêmes qu'après prostatectomie : lavages vésicaux, dérivation des urines par l’hypogastre pendant un temps plus ou moins long, enfin sonde à demeure jusqu’à cicatrisation de la plaie hypogastrique. Les résultats immédiats sont très bons : l’hémorragie est réduite au minimum, la miction spontanée reparaît dès l’ablation de la sonde à demeure, le résidu ne se reproduit pas.

Dans notre observation I, elle a donné un résultat merveilleux, qui se maintenait parfaitement après deux ans. |

Cette opération agit bien sur la contracture, et c’est peut-être là son indication la meilleure, maïs elle ne détruit pas l'élément souvent prédominant, l'adénome, qui peut, plus tard, continuer à se développer.

La divulsior peut être combinée à une autre opération ; si l’on se trouve en présence d’un adénome assez gros pour être énucléé, on peut d'abord enlever l’adénome, puis compléter l'opération par une dilatation du col. Dans notre observation II, | elle fut combinée à la résection du col et le résultat fut excellent. 4 ce titre, elle peut en quelque sorte remplacer les quelques séances de béniqué que conseille Escat dans les semaines qui suivent la résection du col hypertrophié.

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