AVANT-PROPOS
Au moment de soutenir notre thèse inaugurale et de quitter la Faculté de Médecine, il nous est d’un devoir agréable d’adresser, suivant la {radition, les remerciements les plus sincères aux maitres qui ont bien voulu nous faire profiter de leur précieux enseignement et de leur constante bienveillance.
M. le professeur Cassaët, qui nous fait le grand honneur de présider celte thèse, nous a toujours guidé de ses conseils éclairés. Dans les cas les plus difficiles, nous nous sommes plu à admirer Son impeccable méthode d'observation clinique confirmée avec tant d'éclat par l’habituelle exactitude de son diagnostic. Nous lui devons la plus profonde gratitude.
M. le professeur Arnozan a été pour nous le maitre bienveillant, à l'accueil si bon et si aimable qui a été le plus sûr des encouragements. Nous aimerons toujours à nous rappeler ses fructueuses et savantes cliniques.
C’est dans le service de M. le professeur W. Dubreuilh que nous avons complété nos connaissances des maladies de la peau. Nous n oublierons ni ses bons conseils ni ses intéressantes leçons.
Nous devons remercier tout particulièrement M. le docteur Eyquem, de Saint-Médard-en-Jalles, qui nous a permis de prendre nos observations dans sa clientèle. Praticien éminent, il nous a fait bénéficier de sa grandé expérience et nous a guidé dans notre travail. Nous lui devons une sincère reconnaissance.
Mais ces marques de déférence envers nos maîtres seraïent peu de choses si nous ne leur disions lout ce que nous devons au bel exemple qu'il nous ont toujours offert : ils nous ont appris ce qu'il fallait tout d'abord pour être un médecin : aimer la meédecile, |