COMPOSITION DE VIBRATIONS PARALLELES
celte dernière par un petit style iixé à. l'extrémité d'une tige qui fait corps avec le support du diapason mobile.
Quant aux vibrations du diapason mobile, il est clair qu'elles ne pourraient s'écrire sur la même plaque, comme si elle était au repos; il faut donc les enregistrer sur une plaque auxiliaire,
Fig. 5. Composition des mouvements vibratoires parallèles de deux diapasons, à côté des vibrations propres de chacun de ces diapasons.
fixée sur un support particulier, à côté de la première et dans le môme plan. Le diapason mobile est alors muni de deux styles destinés à tracer l'un sur la plaque vibrante, l'autre sur la plaque fixe. L'inscription terminée, on met les deux plaques à côté l'une de l'autre dans le môme cadre.
La figure 5 reproduit les diagrammes des sons 4 et 5, pris
Composition îles momemcnls vibratoires parallèles de deux diapasons et vibrations propres d'un 'de ces deux diapasons obtenues sur la même ligne.
séparément, et celui de leur combinaison, obtenus tous les trois en même temps.
Si l'on veut se contenter d'inscrire à côté de la composition des vibrations des deux diapasons seulement les vibrations du diapason porte-plaque, on peut disposer le style fixé à l'extrémité de la
tige qui fait corps avec le support du diapason mobile, sur la même ligne et immédiatement derrière le style fixé sur le diapason inscripteur, et l'on obtient alors l'image de la superposition des vibrations du diapason inscripleur à celles du diapason porteplaque, comme le montre la ligure 6.
Composition de deux ou de plusieurs mouvements vibratoires parallèles dans un même corps.
N° 17. Inscription des vibrations de cordes dont le son fondamental est accompagné d'un on de plusieurs harmoniques.
La ligure 7 représente quelques tronçons d'un même tracé, Irop long pour être reproduit en entier.
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Fig. 7. Vibrations d'une corde dont le son fondamental est accompagné d'un harmonique.
N0H 18-10. Inscriptions des vibrations d'un diapason à branches très minces, qui montrent la coexistence, avec le son fondamental, du premier-son partiel, du second, et enfin du premier et du second à la fois (lig. 8).
Fig. 8. Vibrations d'un diapason à branches minces, dont le son fondamental est accompagné d'un
ou de deux harmoniques.