‹ Quelques expériences sur la bileChapitre 3 sur 16 · DOSAGE DE L’AZOTE · texte numérisé non relu

DOSAGE DE L’AZOTE

L’azote était dosé à l’état d’ammoniaque par la méthode classique de Warrentrapp et Will, On opérait sur 8 à 5 grammes de bile qu’on faisait dessécher à l’étuve à eau sur un peu de plâtre. On lPobtenait ainsi en peu de temps à l’état de poudre sèche, facile à mélanger à la chaux sodée et à introduire dans le

tube à analyse.

Rae

Je n’ai pas à décrire le procédé de calcination. Toutefois, je ferai observer qu’il est bon de placer dans le tube en avant de la substance une très-longue colonne de chaux sodée , sinon il passe dans l’acide titré des produits colorés.

Il est même très-difficile, quand on opère avec certaines biles très-concentrées, d'éviter absolument la production d’un peu d’une substance résineuse am— brée, volatile à haute température, insoluble dans l’eau, mais soluble dans l'alcool, qui ne gêne d’ailleurs pas l’opération, car elle ne colore pas le liquide.

L’acide sulfurique titré n’était pas la solution normale, mais une solution contenant un peu moins d’un demi-équivalent d’acide sulfurique monohydraté par litre. L’acide y avait été titré dans deux prises de volume différent à l’état de sulfate de baryte, et, par comparaison avec une liqueur normale d’acide

oxalique.

La solution de potasse — pour que le procédé eût plus de sensibilité —- ne saturait pas de la solution acide, un volume égal au sien, mais bien moitié moindre.

Il a été fait — toutes les fois que l’on a eu à sa disposition une quantité de bile suffisante — deux

expériences comparatives, et le résultat publié repré-

sente la moyenne de deux résultats concordants.

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