UNE FILLE A SA MÈRE
Ma chère mère,
Que j'aime ce jour où mon cœur peut redire à la meilleure, à la plus tendre des mères, combien je la chéris, combien je la respecte ! Si j'étais près de vous, chère mère, je vous embrasserais tendrement et je serais heureuse de recevoir les marques de votre tendresse. Eloignée de vous, je ne puis que vous écrire et faire des vœux au Ciel pour votre bonheur. Je vous souhaite une bonne santé, de longues et d'heureuses années. Adieu, mère chérie, croyez que rien ne saurait altérer mes sentiments pour vous, que je suis et que je serai toujours la plus respectueuse, la plus reconnaissante et la plus dévouée des tilles,.
Eugénie»
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LKTTRK A UN BIENFAITEUR.
Mou cher Bienfaiteur,
Que ne puis-je dignement vous exprimer ma reconnaissance pour tant de bontés que vous avez pour moi ! Elles sont sans cesse présentes à ma pensée. Rien n'en saura eftacer le sentiment de mon cœur. Veuillez bien, je vous prie, me conserver votre amitié. Quelles plus précieuses étrennes puis-je attendre ? Ce sont là les seules que je désire. Quant à moi, je ne puis vous. en offrir d'autres que l'assurance du souvenir éternel de vos bienfaits et du désir bien sincère de vous prouver, dans toutes les circonstances de ma vie, mon profond respect et ma reconnaissance sans bornes.