CONCLUSIONS
4° L’étude de la pression artérielle dans le décubitus latéral nous a montré une inégalité manifeste d’une radiale à l’autre. En règle générale, on peut admeltre que la pression est plusélevée à la radiale du bras inférieur, et que la différence est ordinairement de 1 ou 2 centimètres de mercure ; cette différence est, dans quelques cas, beaucoup plus considérable, atteignant 4 et 5 centimètres ; exceptionnellement la différence est nulle ; rarement aussi elle est observée en sens inverse (mais seulement dansledécubituslatéral gauche et jamais dans le décubitus latéral droit).
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Ces constatations s'expliquent aisément pour une:
grande partie par l’action de la pesanteur ; il nous a semblé important d' attirerl’attention sur ces faits d'une façon précise, car tant de causes d'erreur peuvent intervenir dans la mesure dela pression artérielle, qu’il était nécessaire d'insister sur la position que le malade doit adopter et qui doit être rigoureusement le décubitus
dorsal ou la position assise.
gœ L'étude radioscopique des mouvements du diaphragme dans le décubitus latéral montre une asymé+
Fabre 6
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trie dans la contraction des deux hémi-diaphragmes :
: l’hémi-diaphragme inférieur se contracte amplement et subit de grands déplacements suivant l’axe longitudinal du corps ; l'hémi-diaphragme supérieur se contracte à
peine et, au lieu de s’abaisser, il dilate l’hémi-thorax
correspondant,
3° Nous avons vérifié les faits avancés par Carnot, par Martinet, concernant l’évacuation de l'estomac dans le décubitus latéral. Cette évacuation est beaucoup plus
rapide dans le décubitus latéral droit que dans le décu-
bitus latéral gauche.
Vu, et approuvé, le Président de thèse,
DEBOVE
Vu, le Doyen LANDOUZY
Vu et permis d'i impr imer, le Vice-Recteur de l’ Académie de Paris