‹ Quelques particularités sur le fémurChapitre 3 sur 21 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Elève du Laboratoire de M. P. Poirier, c’est sur le conseil de ce Maître que j’ai préparé cé modeste travail. Peut-être n ai-je pas assez suivi ses indications en négligeant de débuter par une étude systématique du fémur normal avant que de parler de ses particularités. Mais pouvais-je espérer mieux faire que les grands anatomistes français et étrangers qui en ont donné une si parfaite description, et dés lors ne valait-il pas mieux s’abstenir ! Aussi me suis-je borné à décrire quelques particularités intéressantes de cet os, essayant de leur donner une interprétation aussi conorme à la vérité que possible, mettant à profit et, les recherches de ceux qui s’en étaient occupés avant moi, et aussi les résultats que m’ont fournis de nombreuses recherches personnelles, poursuivies pendant longtemps à l’Ecole Pratique.de la Faculté et au Laboratoire d’Anthropologie.

Et maintenant que les circonstances vont me séparer des Maîtres, auprès desquels je n’ai trouvé jusqu’à ce jour que sympathie et bien\eillance, qu’il me soit permis de les en remercier. C’est d’abord M. le professeur Mathias Duval qui a bien voulu accepter la présidence de cette thèse, que je prie d’agréer l’hommage de mon dévouement et de ma reconnaissance pour l’amitié dont il m’honore depuis si longtemps. C’est M. P. Poirier-,, chef des, Travaux A,nato,iaiiq,u®s,, qn®, j® veux remiercier ensuit®, car je lui dois beaucoup, tenaat de, lui,et m.©n go-ût pour raoiatora,!®, telle.qu’il l’enseigne, et ce que je- sais ea matière chirucgicale, pour t’avoir aps prisa le regarder si magistraleraeot opérer.. J® remercie aussi M. le Docteur Hanot, auprèsdu,quel j’ai p,uiiisé>, àc l’hôpital Saint-Aatolne,, de, si excelleates notions de médecine, M. le DoeteuB' LetU'lle, M. le Docteur Manouvrier, dont j;’ai reçu de siprôcieu-x conseils, lorsque je fréquentais son Laboratoire, et. auquel je do-is d’avoir pu comprendre et interpréter plusieurs des caractères anormaux du féaw, et M-. le Docteur Félix RegoauU, dont la récente amitié se naianifeste: déjà, par l’intérêt qu’il a porfé à mon tra-vaiil..

Je ne puis oublier enfin que M., Pupiffli, Secrétaire de la Faculté, m’a suivi, en. dehors de toutes considérations amicales, depuis le jour ou je comimençai mes

études, avec la plus grande sollicitude, concourant avec tous ceux qui s’intéressaient à moi,, à me rendre si séduisant le chemin accompli, que mon regret le plus vif sera de ne pouvoir remonter le passé, pour le parcourir à nouveau.

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