‹ Quentin Durward operacomique en trois actesChapitre 58 sur 82 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

ISABELLE

0 Dieu! quel parti dois-je prendre? '

QUENTIN

Dieu ! quel parti va-t-elle prendre ?

♦ HAHELINI

Ma nièce, il est temps de noue rendre.

CRÀVECCEUB.

. Prononcez, je suis las d'attendre.

LE CaOKUB, à trahelie.

Parlez, nous saurons vous défendre.

ISABELLE, ae jetant aux pieda du roi.

J’embrasse vos genoux!

Sire, défendez-nous!

(Mouvement général; joie de Quentin; colère de Crèvecœur.)

LE üor, à Crèvecaur, an montrant Isabelle qui le aupplie.

Vous l’entendez?

CREVECŒUR, prenant son casque, et le plaçant anr la tète.

Au nom de très-puissant seigneur,

Charles, duc de Bourgogne, et prince de Hollande,

Comte de Luxembourg, de Gueldre et de Zélande,

Moi, comte de Cordés, Philippe Crèvecœur.

A vons, roi de France Louis de Valois;

Attendu vos refus de réparer l’offense

Dont nous vous portons plainte une dernière fois,

Ferons, dès à présent, refus de reconnaître Toute alliance et suzeraineté.

Vous défions comme homme, et vous déclarons traître,

Et pour gage, à vos pieds, notre gant est jeté!

(Plus prompt que tous les autres chevaliers, Queutia s’élance et rainasse le

gant. )

CRÈVECŒUR, à part.

C’est lui qu’elle aime!

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