V. liv. III, eh
p. 100 et par 10.000 tètes de 29,4 p. 100. Un certain nombre de clubs ont été enregistrés.
Leur nombre ne compense pas celui des débits fermés.
Une licence représente un capital. Des sociétés puissantes se sont fondées pour exploiter les monopoles. Elles ont construit des établissements, rutilants de lumière, dont le confort attire les buveurs. D'un autre côté, comme dans leur sagesse, les adversaires des cabarets ont proscrit tout moyen de distraction, toute espèce de jeux, les gens qui s'y installent restent debout, au lieu de s'asseoir et de se grouper pour causer comme dans les cabarets et les cafés français. Ils n'ont qu'une seule distraction, c'est de boire, et ils boivent. Le bar pousse à la consommation.
Voici le chiffre des condamnations pour ivrognerie de 1905 à 1913 *.
Le document officiel cherche les causes de ces variations. Il attribue à la crise la diminution en 1907, en 1908, en 1909 et 1910; les habitudes contractées pendant cette période continuent; mais leur effet aurait cessé en 1911, 1912 et 1913. Il ajoute que cela vient,