XIV NOUVELLES TENDANCES SCIENTIFIQUES
coup en France, sur la direction que parait suivre aujourd'hui €e mouvement, au moins dans le public étranger aux études scientifiques. Bien qu’écrit avec... on ne peut pas néanmoins considérer le fonds doctrinal de ce livre, comme le produit d’une pensée et d’une recherche purement rationnelles; avec l’auteur des Espris, on est continuellement en face d’une croyance religieuse... Mais nous oublions que nous ne voulons pas, que nous ne devons pas discuter 1ci la doctrine démonologique, exposée dans le livre de M. de Mirville et dans celui de M. des Mousseaux. Ils nous suffit de dire, qu'ils contiennent, l'un et l’autre, d’abondants et précieux documents, pour l'étude des questions soulevées par les tables tournantes, el qu'ils offrent une lecture extrêmement curieuse et intéressante, non-seulement par les faits, mais encore par le talent, et, ce gui pourra Surprendre, par le BON SENS de ces écrivains. La GAZETTE MÉDICALE ne pourrait guère, on le conçoit, s'occuper du sujet de ces livres, qu'au point de vue de l’épidémiologie, mais le temps n’est peut-être pas encore arrivé d'entreprendre cette histoire. Il faut attendre, que LE GÉNIE ÉPIDÉMIQUE RÉGNANT (1) ait achevé de parcourir toutes les phases de son évolution.
Vient enfin la REVUE MÉDICALE et son témoignage est {rop explicite, la position philosophique de cette feuille est devenue trop élevée, par suite des dernières discussions qui ont eu lieu à l’Académie de Médecine, sur le vitalisme, pour que nous n’attachions pas le plus grand prix à l’opinion tout individuelle, il est vrai, de son rédacteur en chef.
Voici sa lettre :
Au château d'Tssy le 29 avril 1855.