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NOUYELLES TENDANCES, SCIENTIFIQUES: XVII

D'AILLEURS L'HISTOIRE EST LA, pour attester les phénomènes singuliers, qui se sont produits, dans les Cévennes, à Saint-Médard, etc., phénomènes dont la science n’a pas donné l'explication complète. Mais si je me reconnais incompélent, pour exprimer une Opinion sur les fables tournantes, je ne doute pas que vous ne traitiez ce sujet avec toute la bonne foi... etc. que vous avez mise dans votre livre des Esprits, ete.

« Veuillez ete...

€ BRIERRE DE BOoISMONT. »

14 mars 1855.

Ainsi, acceptation des faits, acceptation des rapprochements historiques, pas un blâme sur notre théorie, invitation indirecte à poursuivre, tout cela semblerait présager beaucoup de choses.

La lettre du doyen de la Faculté de Médecine de Strasbourg, — M. le docteur Coze, — avait été le premier signal des sympathies médicales à notre égard. L’adhésion d’un doyen quand il n’y en avait que trois en France! C'était énorme; aujourd'hui, nous ne pouvons pas dire que nous en,ayions deux , mais on va pouvoir s assurer, que l’exdoyen de Montpellier, l'illustre physiologiste LORDAT, ne s'indigne pas par trop, contre des idées qu’il ne partage cependant pas encore.

« Votre livre m’a enchanté, Monsieur, et quoique je conserve encore quelques doutes sur votre thèse, je suis tenté de croire qu'il existe entre vous et moi, une sorte de sympathie. Je recevrai votre nouveau travail, non seulement avec reconnaissance, mais avec une sorte d'avidité. Si dans ma position... je ne puis exprimer une proposition doctrmale, que, lorsque j'en puis fournir la démonstration par moi-même, cela ne veut pas dire que je rejette tout ce qui ne m'est pas prouvé de cette manière. Les causes invisibles, dont vous vous occupez, peuvent m être fort utiles à connaître, mais elles n’entrent pas dans ma didactique publique. Votre nouvel écrit deviendra pour moi du plus grand intérêt, je le verrai, m'en pénétrerai et vous communiquerai finalement, tout ce qu'il m'aura suggéré.

«Veuillez agréez, etc,

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