CONCLUSION
De tout ce qui précède il résulte : qu'il y a une question sociale; que cette question est souverainement grave, souverainement délicate et souverainement complexe; qu'elle préoccupe les hommes d'Etat comme les hommes d'Eglise ; qu'elle appelle une solution prompte et équitable; que parmi les solutions proposées beaucoup sont inacceptables; que seules, celles qui s'inspirent de l'Evangile, peuvent être efficaces; que pour sortir de la triste situation où nous nous débattons il n'y a pas trop de toutes les bonnes volontés et de tous les effort9. Les catholiques, laïques et prêtres, n'ont pas le droit de se tenir à l'écart, ils ne sauraient trop méditer les paroles par lesquelles Léon XIII termine sa magistrale Encyclique : Rerum novarum. « Que chacun se mette à la part qui lui incombe et cela sans délai, de peur qu'en différant le remède on ne rende incurable un mal déjà si grave. Que les gouvernants fassent usage de l'autorité protectrice des lois et des institutions; que les riches et les patrons se rappellent leui'3 devoirs ;