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n'est pas précisément dans le but de faire connaître les vues en général de Mgr B. Paquet sur cette question, ce qni n'entre pas directement dans le dessein que je me suis proposé en publiant ces documents, mais bien parce que cette correspondance se termine par la réaffirmation d'un principe tout à fait important dans les intérêts de la Succursale, à savoir que le " Séminaire désire que tout ce qui regarde Montréal au point de vue financier demeure à Montréal."
Montréal, 12 septembre 1889.
Mgr B. Paquet, Recteur de l'Université Laval.
Monseigneur,
A plusieurs reprises, le Principal et quelques professeurs de l'Ecole Polytechnique ont eu recours à moi pour affaires concernant leur Ecole. Ne connaissant pas sur ce point l'étendue de ma juridiction, jusqu'ici je me suis abstenu de faire acte d'autorité.
1° Comme Vice-Recteur de l'Université Laval à Montréal, ai-je quelque chose à voir à l'Ecole Polytechnique ?
2° Dans ce cas, quels sont mes pouvoirs ?
3° Et au nom de qui les affaires financières marchent-elles?
En répondant à ces quelques questions, vous rendrez service à celui qui est avec beaucoup de considération, Monseigneur,
Votre très humble et très dévoué serviteur.
J. B. PROULX, Prêtre.