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LA PREMIÈRE REDDITION DE COMPTES

VI. — Les pouvoirs de M. l'abbé Marcoux, délégué du Séminaire de Québec, parurent d'abord n'être pas clairement définis.

VII. — La manière dont il présenta ses comptes était, pour le moins, insolite et étrange.

VIII. — Plusieurs items, pour être intelligibles, auraient eu besoin d'explications plus détaillées.

IX. — Le Séminaire faisait payer des intérêts et des taxes sur des terrains dont il gardait la propriété ! et cela, après avoir réalisé un profit de $24,026.00 sur la vente d'un premier terrain, qui avait été acheté primitivement pour les besoins de la Succursale.

X. — Ces comptes ne faisaient aucune mention des arrérages qui s'élèvent à plus de $5,000.00.

XI. — Ils présentaient un item de $6,138.30 que la Succursale croit ne pas devoir.

XII. — Surtout, le même principe ne sert pas de base aux comptes de la dépense et aux comptes de la recette, comme le prouve l'item des voyages à Borne qui, à lui seul, monte à $5,930.46.

XIII. — Il existe dans l'Archidiocèse de Montréal une opinion nombreuse, que la Succursale ne doit rien au Séminaire de Québec, ce qui oblige à une grande prudence ceux qui sont chargés d'examiner et de recevoir ces comptes au nom de cet Archidiocèse.

XIV. — Pour toutes ces raisons, le conseil d'affaires s'unit au Vice-Recteur pour demander à M. Marcoux des comptes plus clairs, plus complets et plus détaillés.

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