I. Galiot, 1. 1«, p
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donnée. Tons les casuistes du moyen âge sont d'accord pour déclarer que dès lors la résistance est légitime, puisqu'on violant le pacte, le roi cesse d'être roi et n'est plus qu'un tyran. « Dans ce cas, dit énergiquement saint Thomas, c'est le tyran qui est le séditieux ^ »
Hais, si la résistance était légitime, jusqu'à quel point convenait-il de la pousser? Au fond, la situation n'était pas aussi nouvelle qu'on le croit d'ordinaire, a Plus d'une fois, dit M. Guizot, les nations ont eu à lutter, non-seulement par les lois, mais par la force, pour maintenir ou recouvrer leurs droits. En Allemagne, en Espagne, en Angleterre, avant le règne de Charles P', en France jusque dans le xvii* siècle, les corps politiques et le peuple ont souvent résisté au roi, môme par les armes, sans se croire en néces* site ni en droit de changer la dynastie de leurs princes ou la forme dé leur gouvernement. La résistance, l'insurrection même avaient, soit dans l'état social, soit dans la conscience et le bon sens des hommes, leur frein et leurs limites ; on ne jouait pas à tout propos le sort de la société tout entière. Aujourd'hui et parmi nous, de toutes les grandes luttes
i. a Pertarbatio hujas regiminis ^tyrannie!) non habet rationem aeditionis... Magisautem tyrannua seditiosua eat {Summa, II" II*, q. un, art. 2).
politiques, on fsdt des questions dévie et de mort; peuples et partis, dans leurs aveugles emportements, se précipitent tout à coup aux dernières extrémités ; la résistance se transforme soudain en insurrection et rinsurrecdon en révolution. Tout orage devient déluge. »
En d'autres termes, la lutte aurait dû être une résistance, non une révolution. Certes il est difficile à distance de tracer des bornes à ces hardis.élans d'un peuple auquel le pouvoir a donné lui-même, en violant la loi, le signal de l'anarchie ; mais l'arbitraire des révolutions est aussi fatal que celui des rois, les actes du peuple soulevé comme ceux des gouvernements doivent être soumis à un sévère examen. Le premier moment où il semble que la résistance aurait d& s'arrêter fut celui où M. de Sussy, le 30 juillet, porta de Saint -Gloud à la Chambre le retrait des ordonnances et la composition d'un nouveau cabinet. Plusieurs fois les Anglais ont ainsi admis à résipis* cence leurs rois délinquants, et s'en sont bien trouvés. Il serait important qu'on pût se rendre compte de ce qui se passa à cette heure décisive. Malheureusement, les procès-verbaux de la réunion sont fort incomplets et n'ont pas de caractère officiel. Ils laissent voir que la défiance de la Chambre pour ces concessions reposait sur des motifs fort graves. Le
récit de M. GaizotS confirmé par divers témoignages, montre aussi que le roi, en retirant son imprudente provocation, n'agissait pas avec une parfaite droiture. Il est donc difficile de blâmer les précautions que prit la Chambre en cette circonstance. Un roi qui recule dans un coup d'État qu'il a tenté doit subir la peine des rois, qui est l'abdication. Le roi, en rompant le pacte fondamental, avait remis la décision de la question à la force ; il avait lancé ses soldats dans la rue ; c'était un duel où le vainqueur restait maître de pousser sa victoire jusqu'au point où il le jugeait nécessaire pour sa sûreté.
Mais, après l'abdication de Charles X et la claire désignation d'un successeur contre lequel il n'existait aucun motif avoué de répulsion, la continuation du divorce avec la branche atnée était-elle légitime et opportune? Je ne le pense pas. Une longue régence commençant par le triomphe des idées libérales offrait, pour fonder le régime parlementûre, une de ces occasions comme il s'en présente bien peu dans la destinée des nations. Les Anglais, en reléguant dans l'Ile de Wight leur roi parjure Jean sans Terre, eurent bien soin de prendre pour son successeur son fils mineur Henri III. fi part un petit nombre
i. Tome n, p. 8-9.
de sages, dont la conscieoce me semble devoir être merveilleusement tranquille S tous cédèrent à une erreur fort commune en notre pays, je veux dire à une préoccupation exagérée des qualités personnelles du chef de l'État. Égarée par une décevante analogie, qui fait répéter à beaucoup de personnes que la France n*a été grande que sous les grands souverains, l'opinion publique parmi nous se laisse volontiers aller à croire que, tant vaut le roi, tant vaut la nation. Les minorités, les régences, moments si excellents pour le développement du régime constitutionnel, sont en France des moments désastreux. Nous voulons un roi qui nous gouverne. De ce que telle famille nous parait plus digne de régner, nous concluons que c*est elle qui est légitime, comme si le pouvoir était une récompense ou le prix d'un concours. Nous ne songeons pas qu'une race mûrie par le temps, nourrie dans la pensée de ses honaeurs traditionnels, préservée par le sentiment de sa ma^ jesté des inquiétudes auxquelles les dynasties nouvelles peuvent difficilement se soustraire, vaut mieux pour séquestrer le pouvoir qu'une race jeune, active.
i. Le procès-verbal de la séance da 30 Juillet ne mentionne qu*ane seule protestation en ce sens. « M. Villemain déclare qu*en descendant dans sa conscience, il n*y trouve pas la conviction que le droit de cbanger de dynastie lui ait été confié par ses commettants.»
obligée de se faire sa place dans le monde. Nous oublions que la royauté est un dépôt qui doit être transmis» comme toute chose héréditaire, par le fait de la naissance, que c'est là une simple question d'état civil, non de mérite, et que £Edre intervenir, quand il s'agit de la succession au trône, les ^luestions de popularité et de capacité, c*est attribuer à la personne du roi une importance qu'elle ne doit avoir que dans les monarchies absolues.
A Dieu ne pliûse que je me fasse le complice de ce triste parti légitimiste qui a eu le privilège de rendre la légalité odieuse, et auquel on ne peut donner la main qu'après avoir déclaré qu'on le prend pour autre chose que ce qu'il croit être I Je ne méconnus pas les réserves imposéçs au théoricien quand il s'a^t d'un temps où, par la faute des gouvernants et des gouvernés, la révolution a semblé déjouer à plaisir les solutions les mieux concertées. Il ne s'agit ici que de regrets, et certes un tel sentiment est bien permis en présence du divorce fatal qui a fait du droit une utopie et a réduit les sages eux-mêmes à vivre d'ex^pédients. La responsabilité de cette fatale alternative doit peser avant tout sur le pouvoir qui l'avait amenée. L'opposition libérale, d'un autre côté, méconnaissait quelques-unes des conditions de la royauté moderne. Elle renfermait dans son sein des éléments
fort divers» de vieux militaires incapables d'idées politiques, des sectaires, des badauds. Le peuple, à la courageuse intervention duquel on avait dû avoir recours, était bien incapable de ce degré d'abnégation raffinée qui fait que le philosophe préfère le droit abs* trait, même quand il a les plus fâcheuses conséquences, à la révolution qui accomplit sur-le-champ ses désirs. La moyenne de l'opinion était trop superficielle pour sacrifier à des vérités métaphysiques le bien palpable du moment, et pour rédster à Tempressement, en apparence si légitime, de faire ce qu'on croit le meilleur. Que de leçons il faut pour qu'un pays arrive à comprendre que les principes généraux sont seuls à longue portée, et que sans eux les combinaisons les plus ingénieuses sont au fond aventure et hasard I
On voit tout d'abord les graves conséquences que la dérogation aux lois d'hérédité commise par la révolution de Juillet fit peser sur la dynastie qui sortit de cette révolution. Le roi Louis-Philippe, malgré ses rares qualités, son admirable bon sens, sa haute et philosophique humanité, eut constamment & lutter contre la position délicate que lui créaient ses origines. Flottant entre le roi élu et le roi légitime, il se vit entraîné à des démarches indécises, dont sa dignité souffrit. Je ne dirai pas qu'il manqua à ses promesses : il n'en avait pas fait; mais on peut dire
que la situation les avait faites pour lui. Il est certain qu'il se prêta d*abord & l'idée d'une origine toute populaire ; il vit bien ensuite la contradiction radicale impliquée dans l'idée d'un roi élu, et il se rattacha à une autre théorie. Il y avait là cependant une infidélité réelle au priqcipe qui l'avait fait roi. Fonder une dynastie, c'est abstraire une famille pour l'opposer à la nation comme une force indépendante, mais limitée. La royauté ne sort pas d'un hôtel de ville. Ceux qu'on a appelés a camarades » et tt chers compatriotes » ne deviennent jamais des sujets. On reçoit le roi du dehors, on ne le fait pas. Le prince éclairé et habile que les accidents de nos révolutions bien plus que son propre choix avaient chargé d'une si lourde tâche ne sortit jamsds de ce dilemme fatal : faible quand il était fidèle à ses origines, blessant quand il ne l'était pas^ il se laissait arracher comme des concessions les actes que l'opinion dont il aviût reçu l'investiture réclamait comme des droits, et il n'en recueillait pas le bénéfice, car on sentait trop bien qu'il se trouvsdt humilié comme roi' légitime des déférences auxquelles il se prêtait comme roi élu.
L'esprit français fut, à vrai dire, le premier coupable dans cette tentative imprudente, qui, sous prétexte de rendre la royauté populaire, lui enlevait
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en réalité son caractère libéral. Un des défaats de (a France, c'est de vouloir que ses souverains soient en rapports intimes avec elle. Elle aime à toucher ceux qui la conduisent; elle veut sentir en eux une personne, et n'est pas blessée de ce genre de familiarité du supérieur envers l'inférieur qui ressemble si fort à de l'impertinence. Le roi conçu comme une sorte de personne neutre à qui l'on impose d'abdiquer sa personnalité pour le bien de tous est la chose du monde qui est chex nous le moins comprise. On voit sans peine combien une telle disposition d'esprit est peu favorable au régime constitutionnel. Je ne connais pas un seul roi d'Angleterre qui , d'après cette manière de Juger, eût été apprécié eu France. La royauté constitutiionnelle, en effet, n'est pas une position bien faite pour développer de grands talents et acquérir un renom brillant. Un des avantages de cette royauté, c'est prédsément qu'elle est peu enviable. Le souverain y est le personnage sacrifié; il n'agit pas, n'écrit pas, n'a pas de cursus honorum régulier, pas de carrière. Les qualités qu'il doit posséder sont de celles que les sages prisent par-dessus tout, mais que la foule ne peut apprécier. Un grand ambitieux, dans un tel état de choses, désirera bien plutdt d'être ministre que d'être roi. Le roi républicain, sorte de chef du peuple armé,
qae rêva H. de la Fayette, n'a rien de commun avec cette noble et pacifique image du roi antique, qui, si elle eût osé se montrer sur les barricades, eût semblé, j'imagine, une apparition des temps féodaux. De tous ceux qui essayèrent de donner la théorie d'une situation dont le malheur était précisément d'être en dehors des théories, M. Guizot fut sans contredit celui qui déploya le plus d'ingénieuse perspicacité. Son système devint peu à peu celui du rd lui-même. « Le roi démêla sur-le-champ, dit M. Guizot, que ma façon de comprendre et de présenter la révolution qui venait de le mettre sur le trône était la plus monarchique et la plus propre à fonder un gouvernement II ne l'adopta point ouvertement ni pleinement ; il avait, pour agir ainsi, trop de gens à ménager; mais il me témoignait son estime, et me donnait clairement à entendre que nous nous entendions. » D'après cette théorie, le roi Louis-Philippe eut tort d'aller à l'hôtel de ville chercher une consécration populaire : personne ne l'avait fait roi, et il ne devait de reconnaissance à personne; il héritait directement du titre de la Restauration, et devait en continuer les traditions. « Amenés par la violence, dit M. Guizot, à rompre violemment avec la branche atnée de notre maison royale, nous en appelions à la branche cadette
pour mdntenir la monarchie en défendant nos libertés. Nous ne choisissions point un roi ; nous traitions avec un prince que nous trouvions à côté du trône, et qui pouvait seul, en y montant, garantir notre droit public et nous garantir des révolutions. L'appel au suffrage populaire eût donné à la monarchie réformée précisément le caractère que nous avions à cœur d'en écarter; il eût mis l'élection à la place de la nécessité et du contrat... J'étais toujours tenté de sourire quand j'entendais dire du roi Louis- Philippe ttleroi de notre choix», comme si, en 1830, nous avions eu à choisir, et si H. le duc d'Orléans n'avait pas été l'homme unique et nécesssdre... Je montrai dans H. le duc d'Orléans ce qu'il était en effet, un prince du sang royal heureusement trouvé près du trône brisé, et que la nécessité avait fait roi. »
M. Guizot a parfaitement raison de repousser l'élection et l'appel au suffrage populaire comme moyen de fonder la royauté ; ce qui sort du suffrage populaire s'appelle d'un tout autre nom. Le chef élu ou représentant la souveraineté du peuple sera toujours trop fort pour accepter le rôle modeste de la royauté tempérée. M. de la Fayette, en prenant sa noble accolade pour une investiture, se trompait kussi gravement que le Sénat de 181&, imbu des
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idées de i'école impériale, en déclarant Louis XVIII rappelé par ie a vœu de la nation ». Une seule chose désigne le roi, c'est la naissance : le mérite et le vœu du peuple sont pour cela de faibles fondements. Une seule chose l'investit de sa prérogative, c'est son avènement, impliquant la reconnaissance des droits constitutionnels de la nation. Hsds qui ne voit que, pour rester conséquent & une telle manière de concevoir la royauté, il n'était pas permis de transiger avec l'hérédité 7 Le parti légitimiste, auquel M. 'Guizot me semble en général attribuer trop peu d'importance historique, resta comme une protestation fatale qui pesa à son jour d'un poids décisif. L'appel au peuple changea de mains, et devint l'arme de ceux qui ne jugèrent pas que leur volonté eût été exactement interprétée.
Pour justifier l'.acte hardi par lequel les droits de la branche ainée de la maison de Bourbon furent tranférés à la branche cadette, M. Guizot invoque la nécessité. Cette nécessité était réelle , et elle suffit amplement pour absoudre ceux qui s'y soumirent; mais un tel principe impliquait de graves conséquences. La racine de toutes les perturbations dynastiques est la nécessité. L'avantage de la royauté héréditaire est précisément d'écarter ces dangereuses conjonctures où un homme peut se présenter
comme seul capable de sauver le pays. Si c'est par condescendance pour la révolution triomphante et par égard pour l'opinion que Ton se crut obligé aune dérogation aux lois fondamentales de rÉtaC, ne senton pas quel principe de caducité on introduisait par là dans le régime nouveau 7. •• Et qu'on ne dise pas que ce sont là des théories spéculatives, bonnes pour les casmstes de la politique^ théories que l'homme d'action, uniquement attentif aux besoins du moment, doit dédaigner. Les principes abstraits, en apparence sans application dans le monde, sont au fond les plus grandes réalités, puisqu'ils renferment la logique et la raison des faits. Le temps* je le sais, a des remèdes pour toutes les blessures : le droit a commencé par être le fait, et, dans un pays où les événements auraient été moins assujettis que dans le nôtre à une rigoureuse conséquence, il n'est pas douteux que le régime le plus désirable eût été consacré par la durée, marque assurée du vœu national. La durée malheureusement a bien des caprices. Une modération exemplaire, des prodiges d'habileté, de nobles dévouements ne purent sauver un gouvernement sans reproche légal, qui se débattait contre un mal dont il n'était pas coupable. Son honnêteté même ne fut qu'une cause de faiblesse de plus dans une situation qui ne pouvait être sauvée
qae par l'audace. La plus grande faute que pmssent commettre les personnes réservées est de se mettre dans des positions où il faut pour réussir des défauts qu'elles n'ont pasi Si Louis-Philippe eût été un tyran, il eût duré peut-être. Honnête comme il l'était, il crut devoir se retirer devant la manifestation même la plus équivoque de la volonté nationale : fatale situation des peuples qui mettent en question leur dynastie, ou plutôt crime des dynasties qui forcent les nations à douter d'elles I L'avènement d'un prince qui, à beaucoup d'égards, ne peut être comparé qu'à l'exemplaire Charles Y, inaugura dans les questions de droit constitutionnel le dangereux rég^e de l'a peu près,déchira le pacte d'unité de la nation, accoutuma les Français à répondre par un sourire superficiel quand on leur parle de questions de principes, et enracina cette opinion que les chartes, les traités, les constitutions, tous les serments en un mot, ne sont bons à respecter que tant qu'on n'est pas assez fort pour les violer.
Avec cette blessure aa cœur, comment le gouyemement du roi Louis-Philippe fit-il face aux diiBcultés nombreuses qui Tassaillirent dès les premiers jours? C'est ce qu'il importe maintenant de rechercher. Disons-le bien haut, pour ne pas être injuste envers une famille accomplie et des hommes éminents, ce gouvernement a donné à la France les dix-huit meilleures années que notre pays et peutêtre l'humanité aient jamais traversées. C'est assez pour le défendre contre ceux qui ont intérêt à croire qu'il ne fut que faible et bas; ce n'est pas assez pour le philosophe qui, envisageant sur une longue échelle la portée des éirénements, s'est habitué à ne juger les faits de l'histoire que d'après leur influence définitive sur les progrès de la moralité humaine et de la civilisation.
Fidèle à sa théorie sur l'origine des droits du roi Louis-Philippe, M. Guizot résume en un mot la façon dont il comprenait les devoirs du gouvernement sorti de la révolution de Juillet : deux partis se dispu-
taient la direction du pays, le parti da mouvement (que H. Guizot appelle ailleurs celui du laisser aller) et celui de la résistance ; le second parti devait être celui du roi et de ses ministres. En mettant en pratique cette théorie, M. Guizot ne faisait que suivre la ligne qu'il avait toujours préférée. Le 23 novembre 1829, H. delaFayette écrivait à M. Dupont (de l'Eure) : tt H. Guizot est plus monarchique et moins démocrate, je pense, que vous et moi, mais il aime la liberté. Il sait beaucoup, s'exprime avec talent; il a de rélévatfon, du caractère et de la probité. Avec une administration doctrinaire, il s'arrêterait en deçà de nous; jusque-là, tous les projets ministériels trouveront en lui un habile contrôleur dans le sens libérale » Il fut après la révolution de Juillet ce qu'il s'annonçait auparavant, et, comme l'opinion obéissait alors à des empressements souvent désordonnés, il pensa qu'en général le devoir de l'homme d'État devût être de résister à l'opinion.
Je ne veux point faire en détail la critique d'une conduite que d'impérieuses fatalités dominaient. J'avoue cependant que la formule, que l'habile théoricien de la révolution de Juillet assigne à la politique de la dynastie nouvelle me parait impliquer une cer-