‹ Questions contemporainesChapitre 55 sur 77 · Paris, Rome et JérusaUm, tome !•% pages 243 et sui?antee · texte numérisé non relu

Paris, Rome et JérusaUm, tome !•% pages 243 et sui?antee

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plus bardimedt affirmé l'avenir de sa race? « Avance, dit^û au juif, et déclare<*nous quel est ton nom, --*- Mon nom? Je m'appelle juif, root qui ûgnifie louangeur f célébreur invariable de TÉtre, de l'Unique» de l'Éternel ^ — Ton ftge? — Mon âge? Deux mille ans de plus que Jéaua-Christ. — Ta profession ? •*- Je laisse à l'écart les tristes professions qui m'avaient été faites, et dont je ne manifeste encore que trop l'empreinte et les conséquences; mais ma destination à moi, ma profession traditionnelle est celle-ci : je garantis la sainte imprescriptibilité du nom de la loi, et je suis le conservateur vivant de la noblesse antique et de la légitimité attachée par droit divin au nom, au propre nom du peuple. — Lève la main et promets de parler sans haine et sans crainte, de dire la vérité, toute la vérité. — Je sais de science cer* taine que, malgré ses admirables grandeurs, Rome est une cité usurpatrice, qu'elle n'est pas la vraie Jérusalem. Pour la gloire universelle de Dieu, de même que dans les intérêts positifs du monde, Rome ^doit être providentiellement transformée, doit être souverainement remplacée. Je sais de science certaine qu'il faut que la divinité de Jésua-Ghi^ist soi! modifiée à fond ou rectifiée ouvertement dans une

i. Le phikrtogoe «tiftit id dtt féservw à fain.

sainte et large mesure» Après avoir rendu au peuple ce qui appartient au nom du peuple, rendez à l'Éternel ce qui n'appartient qu'au nom de l'ÉterneL Je sais aussi, et depuis longtonps, qu'il y aura lieu pour les autres nations de rompre un nouveau pain, d'inaugurer le vrai repos, le vrai sabbat de l'ËterneL de célébrer de nouvelles pftques. Voilà mon libre et légitime témoignage^ Et, de plus, les choses que je sais par l'esprit de tradition, par l'esprit de justice et d'intelligegce, ces choses-là, je les veux d'une volonté inébranlable, et elles seront par l'esprit de force morale, par nécessité suprême et divine auto* rite* »

Tout ce qui a été fait de grand dans le monde a été fait au nom d'espérances exagérées, et le peuple juif a des côtés si étranges qu'il ne faut jamais légèrement parler de lui. Cependant il est des passés si glorieux qu'ils excluent jusqu'à la pensée d'un avenir. Gomment parler de l'avenir d'Athènes? Quel destin pour la Grèce ne sera pas obscur, si l'on songe à ce qu'elle a été? Pour le même motif, je n'admets guère qu'à propos des juifs on parle d'autre chose que de ce qu'ils ont fait. Depuis Jésus-Christ, les juifs, selon moi, n'ont servi qu'à conserver un livre. Du jour où ils ont transmis la Bible hébraïque à la science européenne, du jour où ils ont appris l'hébreu à Reuchlin

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plus hardiment affirmé l'avenir de sa race? « AvaDee« dit^QQ au juif, et déclare»nous quel est too nom, — Mon nom? Je m'appelle juif, mot qui signifie louangeur y célébreur invariable de l'Être, de rUnique, de l'Éternel ^ — Ton âge? — Mon âge? Deux mille ans de plus que Jésus-Christ. — Ta profession ? — Je laisse à l'écart les tristes professions qui m'avaient été faites, et dont je ne manifeste encore que trop l'empreinte et les conséquences; mais ma destination à moi, ma profession traditionnelle est celle-ci : je garantis la sainte imprescriptibilité du nom de la loi, et je suis le conservateur vivant de la noblesse antique et de la légitimité attachée par droit divin au nom, au propre nom du peuple. — Lève la main et promets de parler sans haine et sans crainte, de dire la vérité, toute la vérité. — Je sais de science cer* taine que, malgré ses admirables grandeurs, Rome est une cité usurpatrice, qu'elle n'est pas la vraie Jérusalem* Pour la gloire universelle de Dieu, de même que dans les intérêts positife du monde, Rome ,doit être providentiellement transformée, doit être souverainraient remplacée. Je sais de science cer* taine qu'il faut que la divinité de Jésua-Ghifist soit modifiée & foad ou rectifiée ouvertement dans une

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saiDte et large mesure. Après avoir rendu au peuple ce qui appartient au nom du peuple, rendez à TÉternel ce qui n'appartient qu'aa nom de rÉterneh Je gais aussi, et depuis longtemps, qu'il y aura lieu pour les autres nations de rompre on nouveau pain, d'inaugurer le vrai repos, le vrai sabbat de l'Ëternel. de célébrer de nouvelles pâques« Voilà mon libre et légitime témoignage. Et, de plus, les choses que je sais par l'esprit de tradition, par l'esprit de justice et d'intelligence, ces choses-là, je les veux d'une volonté inébranlable, et elles seront par l'esprit de force morale, par nécessité suprême et divine autorité* »

Tout ce qui a été fait de grand dans le monde a été fait au nom d'espérances exagérées, et le peuple juif a des côtés si étranges qu'il ne faut jamais légèrement parler de lui. Cependant il est des passés si glorieux qu'ils excluent jusqu'à la pensée d'un avenir. Comment parler de l'avenir d'Athènes? Quel destin pour la Grèce ne sera pas obscur, si l'on songe à ce qu'elle a été? Pour le même motif, je n'admets guère qu'à propos des juife on parle d'autre chose que de ce qu'ils ont fait. Depuis Jésus-Christ, les juife, selon moi, n'ont servi qu'à conserver un livre. Du jour où ils ont transmis la Bible hébraïque à la science européenne, du jour où ils ont appris l'hébreu à Reuchlin

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pluâ hardiment affirmé l'avenir de sa race? a Avancet dit^fi au juif, et déclare^nous quel est ton nom* «*- Mon nom? Je m'appelle Juif, mot qui signifie louangeur, célébreur invariable de l'Être, de TDaîque, de rÉtemel^ -- Ton âge? — Mon âge? Deux mille ans de plus que Jésus-Christ. — Ta profession ? — Je laisse à l'écart les tristes professions qui m'avaient été faites, et dont je ne manifeste encore que tn^ l'empreinte et les conséquences; mais ma destination à moi, ma profession traditionnelle est celle-ci : je garantis la sainte imprescriptibilité du nom de la loi, et je suis le conservateur vivant de la noblesse antique et de la légitimité attachée par droit divin au nom, au propre nom du peuple. — Lève la main et promets de parler sans bâlne et sans crainte, de dire la vérité, toute la vérité. — Je sais de science certaine que, malgré ses admirables grandeurs, Rome est une cité usurpatrice, qu'elle n'est pas la vraie Jérusalem. Pour la gloire universelle de Dieu, de même que dans les intérêts positiCs du monde. Borne ^doit être providentiellement transfonnée, doit être souverainement remplacée. Je sais de science cer-* taine qu*il faut que la divinité de Jésua-Ghifiat soit modifiée à fond ou rectifiée ouvertement dans une

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