L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ECCLESIASTIQUE DEPUIS LE CONCORDAT
Pour le vingt-cinquième anniversaire de la fondation de notre Institut, p. 81. — Le chemin parcouru depuis 1875, 82. — Du dommage de la doctrine qui ne s'actualise pas en science vivante, 86. — Les Facultés de théologie en 1789, leur décrépitude, 87. — Indigence scientifique du clergé au moment du Concordat, 89. — Velléités du cardinal Fesch, 91. — Portails et la théologie d'État, 94. — Les Facultà officielles .de théologie, 95. — La génération de 1830, et comment une forte culture théologique lui manqua, 97. — Témoignage d'Ozanam, 100. — Recours à l'Allemagne pour l'exégèse et l'histoire, à l'Italie pour la scolastique, 101. — Création de l'enseignement supérieur
libre en France, en 1875, 103. — Vastes plans de la première heure, 104. — Expériences, conversion en marche, 106. — L'originalité vraie se dégage d'elle-même, 108. — L'influence des enseignements de Léon XIII, 111.
SEMINAIRES D'HISTOIRE (1901).
Le séminaire historique de Louvain, p. 117. — Ses travaux et ses méthodes, 119. — La conférence de paléographie de M«' Douais à Toulouse, 122. -^ Richesse des archives départementales, 124. — La refonte de la Gallia christiana, 127. — L'inquisition, l'Université, le Parlement, 131. — Histoire provinciale de la Réforme, 133. — Conférence d'histoire ancienne ecclésiastique, 134. — Conférence d'ancienne littérature chrétienne, 138. — L'esprit historique,
Essai de M. Laberthonnière sur l'histoire du dogme de la rédemption, p. 145. — La prétendue modernité de la théologie positive, 146. — La théologie positive et l'histoire, 148. — Acception protestante de l'histoire des dogmes, 150. — Ce que M. Laberthonnière entend par l'élaboration humaine des dogmes, 151. — Et encore par le relativisme des formules dogmatiques, 152. — La révélation est-elle vérité ou vie? 154. — Caractère intellectuel et statique des défînitions ecclésiastiques, 155. — Double élément de ces définitions, élément constant, élément occasionnellement explicité, 157. — L'interprétation des définitions par leur histoire, 158. — La tradition plus riche que les définitions, 159. — Que le progrès des définitions n'est pas indéfini, 161. — Le rôle du magistère de l'Église, 164. — Comment avec le cardinal Newman on doit subordonner au principe du deposUum fidei, toute théorie du développement, 165.
In memoriam, p. 169. — Souvenirs d'enfance et jeunesse de M. Couture, 171. — Montalembert et le réveil des études ecclésiastiques, 177. — Un foyer provincial d*études historiques, la Revue de Gcucogne et la Société historique de Gascogne, 178 — M. Couture travaille à une Histoire littéraire de la Gascogne^ 181. — M. Couture professeur de philosophie au petit séminaire d'Auch, 188. — Sa philosophie, 191.
— Sa critique, M. Couture et le Port-Royal de Sainte- Beuve, 192. — M. Couture est fait professeur à l'Institut catholique de Toulouse, 196. — Il inaugure à Toulouse renseignement des langues et des littératures romanes, 198. — Ses leçons sur Pétrarque et sur la Renaissance italienne, 202. — Ses leçons sur Dante, sur Manzoni, 207. — M. Couture professeur, 209. —Ses leçons sur le xvi« siècle, 213. — M. Couture aborde l'histoire de la théologie, 217.
— Comment il la comprenait, 218. — Caractère de Tœuvre de M. Couture, 220.
Marc Duilhé de Saint-Projet, p. 225. — M*' Pie fait échec à la restauration d'une Faculté officielle de théologie à Toulouse, en 1854, 226. — Le livre de M. Duilhé sur les études religieuses en France, 227. — Ses vues remarquables sur le rajeunissement de ces études, 229. — Sur la restauration d'un enseignement supérieur ecclésiastique, 232. — M. Duilhé coopère à la création de notre Institut, 235.— Il y inaugure la chaire d'apologétique, 236.— Son Apologie scientifique de la foi, 237. — La prétendue valeur religieuse des sciences de la nature et du calcul, 239. — M. Duilhé lance Tidée des congrès internationaux de savants catholiques, 241. — M. Duilhé et Me^ d'Hulst, 245. — M. Duilhé est fait recteur de l'Institut catholique de Toulouse, 246. — Sa mort, 248.
TABLt: DES MATIERES. 353
Jacques Thomas, p. 253. —Sa formation théologique à Saint- Sulpiçe et à Rome, 254. — Sa vie intérieure, 256. — Sa formation scientifique à PÉcole pratique des Hautes Études, 259. — L'abbé Duchesne en 1880, 260. — Jacques Thomas est fait professeur d'Écriture sainte à l'Institut catholique de Toulouse, 262. — Comment il comprenait cet enseignement, 263. — Jacques Thomas et le R. P. Lagrange, 269. ■— Fondation de la Revue bibliqyfi, 272. — Les dernières années de Jacques Thomas, 273. — Fragments posthumes, 277.
Un livre avant-coureur de V Évangile et r Église y l'essai de M. Margival sur Richard Sim6n, p. 283. — L'allégorisme de tout cet essai, et comment Richard Simon est une figure, 285. — La déchéance de la théologie, 286. — La suprématie de l'empirisme, 287. — Apriorisme et injustice de ces deux maximes, 288. — La soi-disant pure critique, 290. — Apriorisme de cette prétention, 292. — Le fidéisme évoiutioniste, 296. — En quoi il dépasse la pensée de R. Simon^ 299. — En quoi il exclut la notion même de révélation, 300. — Conclusion, 303.
Un cercle d'étudiants, 309. — Congrès de la Jeunesse catholique, 310. — Comment on a longtemps négligé l'éducation politique de la jeunesse, 312. — Esprit nouveau, 313. — L'initiation à l'action sociale, 315. — Le besoin d'une doctrine sociale, 317. — Le catholicisme social, 318. — Que le catholicisme ne doit pas être un postulat, 319. — Qu'il est plus qu'une vie, étant une vérité, 322. — La conquête de la vérité, 323.
A. — Note sur une récente enquête universitaire, à propos du livre de M. F. Lot sur la situation faite à l'enseignement supf^rieur en France, 327.
B. — De l'étude des langues vivantes dans renseignement supérieur ecclésiastique, note de M. L. Saltet, 337.