‹ Questions de libelle, 1889 [microforme]Chapitre 1 sur 25 · Questions de libelle, 1889 [microforme] · texte numérisé non relu

Questions de libelle, 1889 [microforme]

Qu'il est sujet de Sa Majesté : qu’il est avocat, pratiquant sa profession à Montréal, district de Montréal, depuis de nombreuses années ; qu’il est père de famille et que pour gagner sa vie et pour assurer l'avenir de ses enfants, il a besoin de conserver intacts son caractère et sa réputation ;

Que la Défenderesse est propriétaire et éditeur du journal Ze Monde publié quotidiennemert et hebdomadairement a Montréal, lequel journal, d'après les déclarations de la Défenderesse elle-même, a une circulation cansidérable à Montréal, dans la province de Québec, dans le Canada entier et même à l'étranger ;

Que comme avocat, le Demandeur, par son honorabilité, sa franchise, sa rectitude, s’est fait une clientèle considérable parmi les hommes d’affaires et parmi le clergé de cette province ;

Que depuis plusieurs années et notamment depuis deux ans, la Défenderesse, par son journal Le Monde. a entrepris de ruiner le Demandeur et de lui faire perdre la réputation dont il jouit auprès du public et du clergé, en le représentant méch:mment, malicieusement et faussement comme un homme dépourvu de franchise, de sincérité et d'honneur ; comme un hypocrite ; en l'attaquant dans sa vie privée et dans 5es affaires ; en le dénonçant calomnieusement, etc., etc,, ainsi que le tout apparaîtra plus amplement ci-après :

Que pour parvetir à le ruiner de réputation auprès du public, auprès de ses clients et notamment auprès du clergé, la Défenderessce par son journal Le Monde, a entrepris de lancer dans le pnblic une série presque quotidienne de calomnies, d’injures, d’accusations libelleuses. et de les répéter à tout moment et à tout propos afin de les remattie sans cesse sous les yeux de ses lecteurs ;

Que le Demandeur est le directeur et le propriétaire fidéi-commissaire du journal l’Etendard, publié à Montréal ; que le système de calomnies de

la Défenderesse s’est étendu au journal du Demandeur ; que les attaques méchantes, malicieuses et fausses du Monde contre l'Etendard ont été quasi journalières ; mais que le Demandeur n'entend allêguer, dans la présente action, que 1ss calomnies, les insultes, les outrages, les libelles portés par la Défenderesse contre le Demandeur personnelleme:t—laissant de côté pour le moment les attaques semblables ou du même genre portées contre son dit journal l’Etendard ;—lesquelles sont quasi-quotidiennes et remontent jusqu'’è la fondation du dit journal l'Etendard ;

Que parmi les accusations calomnieuses et libelleuses portées sciemment contre le Demandeur personnellement par le journal Le Monde se trouvent les suivantes :

Que dans l’automne, mil huit cent quatre-vingt-six, lz Défenderesse par son dit journal Ze Monde, a accusé le Demandeur d’avoir détourné gardé à son profit et fait perdre à la corporation du Séminaire de Nicolet la somme de huit cents louis courant ($3,200.00), somme qui lui avait été mise en mains en sa qualité d'avocat de la dite corporation ; —ainsi que la chose apparaîtra plus amploment à copie du dit journal Le Monde qui sera produite à l'enquête, ie Demandeur n'ayant pas actuellement copie de ce numéro du Monde ;

Que cette accusation était calomnieuse ; qu'elle était portée dans le but malicieux de faire tort au Demandeur dans sa clientèle professionnelle, en le représentant au public comme indigne de confiance, comme voleur des fonds à lui confiés, ou comme assez inhabile et ignorant pour les perdre ;

Que le rédacteur en chef du journal Le Monde est M. Fabien Vanasse dit Vertcfeuille, avocat ; que le dit Vanasse dit Vertefeuille savait que l'accusation ci-dessus portée contre le Demandeur, constituait une infâmé calomnie ; qu’il & pratiqué lui-même comme avocat, dans le temps, dans le bureau même du Demandeur ; qu'il a eu accès aux livres professionnels du Demandeur ; qu'il a été longtemps en charge d'une partie importante des affaires professionnelles du Demandeur, retirant l'argent dû au dit Demandeur et faisant la tenue de ses livres ;

Que poursuivant son but de ruiner le Demandeur, dans sa réputation, dans son caractère, et de lui causer du dommage dans sa clientèle, surtout auprès du clergé cathoiique, la Défenderesse, dans son journal Le Monde, a entrepris de faire croire que le Demardeur a insulté les autorités religieuses catholiques romaines, savoir le Pape, les évêques, les prêtres ; qu’il est en révolte à leur égard, etc. ; que la Défanderesse a répété ces calomnies dans un grand nombre de ses numeros et à différentes dates entre autres ;

Que le vingt janvier mul huit cent quatre-v ingt-sept, le dit journél Le Monde a publié, sur sa seconde page parmi les articles de fond, un article intitulé : “ L'Etendard," dans lequel on lit entre autres choses :

journ (

est cc faux faux Riviè vince nal Z

aques quasi ‘sente és par > pour ‘e son mtent

sciemnde se

leresse ourné olet la é mise , chose ra prode ce

ans le nnelle, voleur berdre ; anasse ait que infâmé dans le els du nte des Deman-

tation, surtout Honde, a gieuses l'est en es dans

rnal Le article

“ Ce témoignage dédommagere amplement le chef du gouvernement “ et ses collègues des injures et des calomnies, du jaloux, de l'ennemi et de * l’hypocrite accompli qui vit et ronge dans la tour de l'Etendard.

“ Il a calomnié le Saint Père qui l’a chassé de Rome ; il a bavé sur Son ‘ Eminence le saint archevêque Taschereau, et essayé de ridiculiser les “ vénérables évêques de Montréal et des Trois-Rivières et d'autres mem- ‘+ bres importants du clergé catholique dans cette province; il n'y a rien “ d'étonnant alors que les ministres, les juges et les députés reçoivent un “ peu de cette bave de l'hypocrisie et de l'envie lancée par cet homme. ”

Ainsi que le tout appert plus amplement à un autre numéro du dit

journal Le Monde produit avec les présentes comme en faisant partie; Que cet extrait d'article contient autant de faussetés que de mots ; qu’il

est complètement faux que le Demandeur ait calomnié le Pape; qu'il est faux qu'il ait bavé sur son Eminence l’Archevêque Taschereau; qu'il est faux qu’il ait essayé de ridiculiser les évêques de Montréal et des Trois- Rivières et d’autres membres importants du clergé catholique de cette pro” vince, etc.;

Que le vingt-quatre janvier mil huit cent quatre-vingt-sept, le dit journal Le Monde à publié ce qui suit :

“M. TRUDEL ET L’EPrsCOPAï. ”

“ Le grand pharisien de l'Elendard fait précéder de trois colonnes “ d’insulence les lettres de Monseigneur Taché et Monseigneur Laflèehe. “ Nous reviendrons un autre jour sur les comparaisons insultantes qu'il se “ permet; sur ses hypocrites protestations de dévouement et de soumission “ à l'autorité religieuse ; sur le persiflage déplacé auquel il se livre. Pour “ aujourd'hui, nous signalerons deux ou trois des paragraphes les plus cyni- “ quement fourbes de cette longue mercuriale qui, si elle provoque le dégoût, “aura du moins l'avantage de faire voir, tel qu'il est, ce triste personnage “ dévoré par une ambition démesurée et un immense orgueil. ”

Ainsi que le tout appert plus amplement à copie du dit numéro produit avec les présentes comme en faisant partie.

Que le vingt-cinq janvier mil huit cent quatre-vingt sept, le dit journal Le Monde, a publié l’entrefilet suivant :

“ Le Pontife de l’Etenduwrd (voulant dire le Demandeur), qui a insulté le “ Pape, les Cardinaux et les Evéques ; le cascadeur des Folies-Bergères, le “ héros de maintes aventures folichonnes, etc., etc., a failli être scandalisé par “ Ja lecture d’une nouvelle locale du Monde. Il espére, le saint homme, ‘“ que nous allons nous empresser de désavouer un tel écrit. Nous avons “ relu cette nouvelle et il n’y a rien à retrancher ; le triste cas dont il

CT

“ s'agit y est relaté dans les termes les plus décents possibles, et il n'y a “ qu'un c-Jard et un tartufe de son espèce pour s’en offenser. ”

Que dans cet entrefilet le Demandeur est insulté, traité de cafard, de tartufe, qu’il est accusé d'immoralités (cascadeur des Folies- Bergères, héros de maintes aventures folichonnes) qu'il est calomnié de la façon la plus atroce.

Que le même jour et dans le même numéro, le même journal Le Monde, dans un article intitulé : “ Curieux rapprochement, ” dit les calomnies qui suivent :

“ Pendant que M. Trudel, dans L'Etendard, se livre à de lourds com- ‘“ mentaires et cherche à anathématiser les évèques avec les immuables prin- “ cipes du droit divin. ”

Que le même jour et dans le même numéro, le dit journal a publié également un autre article intitulé: “ M. Trudel et l'Episcopat ” dans lequel on lit entre aménités et calomnies les suivantes :

“ Selon notre promesse d'hier, nous allons continuer à édifier nos lec- ‘“ teur sur les choses ineffables que le Sénateur Trudel adresse aux évêques ‘ Taché, Grandin et Laflèche. Comme toujours, il commence par des pro- “ testations de dévouement filial, il parle de son respect pour l'autorité :

“ Nous reconnaissons bien volontiers que les opinions de N. N.S$.S. “ les évêques de Trois-Rivières et de Saiut-Boniface, ont droit à tous les “ respects et devraient avoir un grand poids, non sulement auprès de M. “ Montplaisir et de ses c‘llègues, mais encore auprès de tous ceux qui en “ avaient reçu communication. ”

“ Si M. Trudel était sincère lorsqu'il parle ainsi, pourquoi n’a-t-il pas “ pas cessé un seul jour de lancer les épithètes les plus flétrissantes à la figure “ de ceux qui n'ont pas voulu le suivre dans sa lutte de démagogue contre le “ gouvernement. ”

“ Si les opinions de NN.SS. des Trois-Rivières et de Saint-Boniface “ ont droit à tous les respects et devaient avoir un grand poids auprès de “ tous ceux qui en avaient reçu communication, fallait-il vouer à toutes les “ haines et à tous les mépris ceux qui n’ont fait que suivre ces mêmes opi- “ nions ? Non, M. Trudel n’a jamais donné de preuves plus éclatantes de son “ hypocrisie et des motifs inavouabies qui l’animent dans sa guerre au parti “ conservateur. ”

Que les trois articles ci-dessus allégués apparaissent plus au long au numéro du dit journal Le Monde (25 jauvier 1887: produit avec les présentes comme en faisant partie.

Que le vingt-neuf janvier mil huit cent quatre-vingt-sept, le dit journal Le Monde, continuant son système de calomnies non interrompues, a publié l'entrefilet suivant :

. “ L'Etendard dit que Le Monde s'essaie au rôle d’organe. de l'opposition M

noi EM

ln'ya

rd, de héros de oce.

nal Le calom-

1s comes prin-

publié ” dans

nos lecsvêques des prorité :

tous les s de M.

qui en

-t-1l pas

la figure ontre le

Boniface près de butes les es opies de son au parti

long au les pré-

dit jour- 1 | npues, a

pposition

Ne

“et que cela ne lui va pas. Est-ce que c'est parce que nous ne versons “ pas sur nos adversaires des colonnes d’injures ecrites en style de vuyou ?

“ Pour plaire au confrère, il nous faudrait salir toutes les réputations, “ jalouser tous les talents, mordre toutes les mains amies qui nous ont secourus, nous “ mettre en guerre avec nos évêques, nos concitoyens et notre famille. ”

Que c’est la personnalité du Demandeur, qui est visée dans le dit entrefilet bien qu'écrit en apparence à l’adresse de ‘ l'Etendard.”

Que le six juillet mil huit cent quatre vingt-sept, le dit journal “ Le Monde ” a publié l’entrefilet suivant à l'adresse du Demandeur :

“ Le banquet de la St Jean-Baptiste a été organisé par les nationaux : “ Je programme a été préparé par les nationaux ; tout s’y est fait par la “ volonté des nationaux et avec le consentement des nationaux. Or, comme “ le grand chef des nationaux, le SÉNATEUR TRUDEL est EN GUERRE avec “ son évêque, toutes ses protestations tardives contre la marseillaise ne sont “ comme toujours, que de l'hypocrisie. Il a VOULU PAR LA SE VENGER DE “ L'ARCHEVÈQUE ET DU PAPE. À quand le “ Ça ira?”

Ainsi que le tout appert à copie du dit journal produite avec les présentes ;

Que le vingt-cinq juillet mil huit cent quatre vingt-sept, le dit journal “ Le Monde” fidèie à son système de dénigrement et de calomnies a publié les suivantes à l’adresse du Demandeur sous le titre de ‘Opinion de Castor.”

“ On lit dans “ l'Etendard”’ du 21 courant au sujet des asiles :

“ Leur odieuse loi des asiles fut le monument qu’ils élèvent pour mar* “ quer leur entière soumission au fanatisme orangiste et aa gambettisme de “ M. Chapleau.”

‘ Or, on sait que cette loi des asiles a été ABSOLUMENT APPROUVÉE par “ Son Eminence le cardinal Taschereau, Archevêque de Québee.

“ L'Etendard ” prétendra-t-il que Son Eminence a voulu, par son APPROBATION, MARQUER SON ENTIÈRE SOUMISSION AU FANATISME “ ORANGISTE ET AU GAMBETTISME ?

“ L'organe castor de l’homme de la Providence a son opinion bien arrêtée au sujet du saint archevêque de Québec. Pour lui, Son Eminence est un libéral entre les mains des loges maçonniques, et les vénérables prêtres qui forment sa cour ne sont pas meilleurs QUE LA VERMINE DE LA Cour ROM2AINE DU VaricaN. Telle est l'opinion de l'organe des castors sur la cour de Rome, et celle de Son Eminence. Telle est l’opinion des chefs castors qui veulent à l'instar du prêtre apostat McGlynn, réformer nos institutions religieuses, civiles et politiques. Et dire qu'un grand “ nombre de braves citoyens se sont fait prendre dans les filets de ces ‘ EMBAUCHEURS AU SERVICE DE L'ORGUEUIL ET DE L'HYPOCRISIE.”

PR Ainsi que le tout appert à copie du dit journal produite ;

Que le trente juillet mil huit cent quatre-vingt-sept. le dit journal “ Le Monde ” a publié contre le Demandeur l’article fielleux, libelleux et calomnieux qui suit, sous le titre de “ Voila l’homme ” :

“ # L'Etendard ” prétend que jamais Sou Eminence n'a déclaré qu'elle “ approuvait la loi des asiles. Nous savions déjà que l'organe castor du “ gouvernement n'avait ancun respect pour Son Eminence le Cardiual Tas- ‘“ chereau, Archevêque de Québec, mais nous pensions qu’il pouvait lire les lettres de Son Eminence aussi bien que celles de M. Mercier. Le con- “ frère semble ignorer absolument la correspondance échangée entre Son * Eminence et l'honorable M. Ross, au sujet des asiles, dans le cours de “ l'automne dernier, S'il se fût donné la peine de suivre ceite correspon- ‘* dance pleine de sagesse et de science, l'organe castor aurait appris l'opi- “ nion du saint archevêque de Québec sur cette loi ; il aurait appris que “ l'archevêque ne trouvait rien dans cette loi de contraire à la doctrine et à “ la discipline catholique. Mais le confrère, DANS LE BUT D'INSULTER SON “ ÉMINENCE DONT IL CONNAIT BIEN L'OPINION AU SUJET DE LA LOI, la ‘ déclare injuste, impie et attentatuire aux libertés et immunités ecclésias- ‘tiques. C’est lui quise constitue le gardien des immunités de l'Eglise, en “ opposition aux autorités ecclésiastiques du pays. Î1 A TANT DE FIEL CONTRE “ L'ARCHEVEQUE DE QUÉBEC, QU'IL LE POURSUIT PARTOUT, et dans toutes “ les actions de Son Eminaence.

“ C'est pour cela qu'il a désigné sous le nom de VERMINE, la Cour de * Rome, l’assemblée des prêtres distingués et pieux qui forment au palais * cardinalice, la Cour de Son Eminence.

“ Comment les catholiques qui ont le sens de la dignit: et de l'honneur “ de la religion peuvent-ils ajouter foi aux déclamations hypocrites et éche- + velées de ce dieu de la politique ? Tous les écrits du confrère sentent & l'ambition, l’orgueil, l'hypocrisie et le dépit. Il serait prêt, dès demain, ‘ À BAISER LES TALONS DE SIR JOHN, pourvu que l’hon. chef du gouverne- « ment lui donne en retour de cet avachissement un portefenille ou un ‘ galon doré de lieutenant-gouverneur, ou un tricorne de juge! Voilà “ l'homme !”

Ainsi que le tout appert à copie du dit numéro du “ Monde ” produit

Que le cinq septembre mil huit cent quatre-vingt-sept, le dit journal le “ Monde,” dans le but malicieux de représenter le Demandeur comme un apostat, de lui faire tort et de le ridiculiser, a publié un article intitulé : “ Conclusion logique,” dans lequel il a intercalé une prétendue lettre et l’a ensuite commenté, de la manière suivante :

de Lx

“ il vie

« “# Voi.

‘jour ‘‘ajou ‘€ artic “ Troi “ tessi ‘ pou:

‘“ brot “ il fa “ Jui.

‘ port

À « étai k | 66 par

| î “de 0 «Tru

1 “ Le calom-

qu’elle tor du 1] Tasit lire 6e conre Son urs de espons l'opiis que ne et à 'R SON LOI, la lésiaslise, en ONTRE toutes

our de palais

bnneur t écheentent emain, verne-

ou un

Voilà

broduit

ournal me un titulé :

e et l’a

nt

“ Un correspondant nous adresse la lettre qui suit :

“ À Mon cher frère en Jésus-Christ, F, X. A. Trudel, sénateur, Mont. réal.

“# Mon cher Monsieur,

“ Mille remerciements pour votre courage ! Nons autres, protestants, “on nous condamne à l'enfer quand nous disons que chacun est libre “ d'interpréter la religion comme il l'entend, guidé par les lumières de “ sa conscience. Il fait PLAISIR de voir un CATHOLIQUE affirmer la MÊME “ PRINCIPE. Encore un pas et vous êtes des nôtres. Il est bien sûr que “ vous le ferez, ce pas, qui ne sera que la conséquence naturelle et raison- “ née de votre article sur les lettres des évêques Laflèche et Taché. On “ devinait depuis assez longteraps déjà qu’un esprit distingué comme le “ vôtre, et soutenant depuis l’origine de votre journal, la guerre la plus “ habile qu'on puisse faire à la vieille romaine, que vous jetteriez enfin le * joug abrutissant du romanisme pour proclamer le libre examen de la dic- “tée du propre jugement de chacun. N'importe lequel de nos ministres “ pourrait signer votre courageux article. Honneur à vous! et succès dans “ la guerre que vous faites pour le Christ, en qui je me souscris votre frère “ reconnaissant.”

Page 1