VOIX DE SAINT GREGOIRE DE NAZIÂNZE. ECOU
1 . De unîtate Ecelesiœ, cap. T. La justice nous force d'ajouter, avec Tabbé Gorini, que, dans son différend avec le pape Etienne, saint Cyprieu c n*a reconnu qu'à rÉglise universelle et non pas au Saint-Siège, le droit d'imposer à tous la décision des points en litige. 9 On peut en effet citer fort légitimement quelques textes contre notre thèse, et rien n'esf plus facile à comprendre; mais nous en pourrions aisément citer dix fois plus en sa faveur.
i t je représente le (juatxième ûè-
l'E^lise d'Orient et cette cbrétîenra bientôt, je l'espère, sejeler dans s de Rome : • La nature n'a pas IX soleils ; mais elle a produit deux , Quant à l'ancienne Rome, elle tient ent TOUT BNTiEB daus les liens de la equi sauve.... Elle préside au mon- ER*. »
DB SAINT ÉPHREM. Écoutez-moi : je nte cette Église de Syrie qui soupire fhui vers l'indissoluble Unité. ■ Sait, à Lumière du monde paraissant à '. et toujours resplendissante, illumiux qui étaient accablés sous les ténè-
brùlant toujours sans être renon- [lette lumière, c'est le Cbrist ; sott LIER, c'est Pierre, et la source de le, c'est l'Esprit-Saint *. »
SE SAINT ÉPiPHARE. Ecoutez-moi :
oi qui ai dit de l'Église catholique est le commencement de toutes cho-
ses, et vous pouvez voir par là si j'avais de TEglise une pensée élevée. « De toutes manières, la foi est fondée solidement en Pierre. Il a reçu les clefs du ciel. Il délie et lie sur la terre et au ciel ; en lui se résolvent LES questions DE FOI LES PLUS AR- DUES ^. »
VOIX DE SAINT JÉRÔME. J*ai traduit les Ecritures. J'ai vécu dans le commerce dos plus grandes intelligences de mon temps.
Or, j'écrivis un jour à l'une des âmes que je dirigeais : « Je crois devoir l'avertir, dans mon affection dévouée, de tenir ta foi au saint pape Innocent, qui a succédé à Ânastase dans la Chaire apostolique, et de n'admettre AUCUNE DOCTRINE QUI LUI SOIT ETRAN- GERE *. »
VOIX DB SAINT AMBROiSE. J'ai été le maître de saint Augustin, je l'ai donné à TÉgliseï j'ai combattu toutes les erreurs de mon temps. Or, voici ce que je pensais du successeur de Pierre : « La ou est Pierre, la
1 . In eo siquidem subtiliores qaselibet fidei qaœ^ tiones reperiuntur. Ancorat.,^ cap. ix.