Dom Cousiaut, Epîitolm ronumon
.. Ibid., col.Sn.
vant la souveraineté du Pape la majesté d'un patriarche. Toutes les grandes Hérésies, Tune après Tautre, passent ainsi sous Fanathème du Suppléant de Jésus-Christ.
Origène n'avait-il donc pas raison, en commentant le Tu es Petrusj de s'écrier que les paroles : Les portes de T enfer jie préifaudrônt pas s'appliquent à TÉglise sans doute, mais tout aussi bien à la pierre sur laquelle FÉglise est bâtie, c'est-à-dire à la Papauté ^ Nous sommes de l'avis d'Origène.
Le quatrième siècle est la grande époque de la Patrologie, et jamais on ne vit à la foiâ tant d'astres splendides dans le ciel de FÉglise. Mais laissez-nous ajouter que ce fut aussi, pour les successeurs de Pierre, une période de gloire incomparable, et, s'il nous est permis de continuer notre comparaison, que le soleil de l'Infaillibilité y jeta ses plus beaux rayons. Le grand pape Jules (337-362) semble élever sa voix tout exprès, dans la première partie de ce siècle