CHAPITRE VII
Dernière lutte de la démocratie contre Rome.
l'olylto lie it'luiiriia on Acliaïe fjuo loiXjue Rome l'ut sùiv de lui. et (|u'il ne pouvait plus ([uc la servir. Callitrale d'aillenis ('■lail inorl. el il n'y avait plus persomie en Ciivce ipii pùl s"opposeï' à son rappel.
Au temps où il revit sa pati'ie, on peut estimer que les hommes du tiers parti n'existaient plus : les uns avaient été massacrés au temps de l'aul-Émile, le séjour de Utuiic avait transformé les autres. De sorte qu'entre les deux partis qui. par intérêt et par espiit de faction. a|)pelaient ou délestaient le> iiomains, il se trouvait akn> une elasse d'hommes qui [lar sagesse désiraient leur empire. Uonie, dans ces vingt années, avait donc lait un ^Maiid progrès.
I, "aristocratie, l'elevée j)ar elle après la bataille de Pydna et débarrassée de ses ennemis les plus détestés, régnait avec calme dans les villes grecques. Les proscriptions avaient naturellement cessé avec la crainte et faute d'ennemis.
Même en Macédoine, c'était l'aristocratie ijui avait profité de la chute de Persée. Paul-Kmile n'avait pas (]nilté le pays sans lui donner une constitution. Il avait ordonné qu'on créât dans chacun des quati-e districts un sénat qui eût eu mains l'administration des affaires, » de peur, était-il dit dans le décret, que le |ieuple ne tournât en licence la liberté réglée qu'il venait de recevoir de l'uime' > .
Les rois Iremhlaient; ils lisaient dans le décret relatif aux affaires de Macédoine : « Quiconque possède déjà la liberté, la