‹ Questions monétaires contemporainesChapitre 14 sur 238 · II. — LES LOTERB · texte numérisé non relu

II. — LES LOTERB

En ce qui concerne la hausse des loyers il y a lieu de faire ne reaiarque préliminaire, une réservé quant à l'inQueocc de ille hausse sur le coâl de la vie. Sans doute l'ouvrier affecte jjourd'hui à son logement une somme plus grande, mais il a D logement meilleur. Il faut tenir compte de celte différence i bien-être, qui ne permet pas de dire que le coût de la vie a lusse parce que le loyer a haussé : pour qu'il y ait hausse réelle 1 coût de la vie, il faut qu'aux deux époques considérées il y ait ;alité dans les conditions dans lesquelles on vil.

Déplus pour que la hausse des loyers contrebalançitla baisse i prix des marchandises, il faudrait qu'elle fût générale. Or les loins-values rurales sont un phénomène aussi manifeste que les lus-values urbaines. Celles-ci sont surtout sensibles dans les ■audes villes et, à Paris même, le phénomène de plus-value est pas une règle sans exception : certains quartiers présentent

fait de molos-values importantes; il doit en être de même ins beaucoup d'autres villes'.

Enfin on peut dire que le loyer est une marchandise de détail )nt le marché est très local : les loyers sont donc compris dans s critiques adressées aux index numbers du chef de lomiaon des prix du détail.

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