‹ Questions philosophiqueChapitre 163 sur 193 · PREMIÈRE OBJECTION · texte numérisé non relu

PREMIÈRE OBJECTION

Ce que vous proposez, c'est le retour à cet âge de tnmsîtkm où rhomme n'enlevait plus la femme, mais où il rachetait.

RÉPONSE

Lorsque l'homme achetait la femme, qui recevait le prix?

\\i LA LIBERTÉ DANS LE ILyiL\GE

Était-ce elle? Non, c'étaient ses parents (1). Était-elle I refuser ou d'accepter? Non, elle n'était pas même ton Qu'a donc de commun ce qui a existé chez tous les ] avec rinstitution. telle que je la suppose, du DoriOEi SEL ET iNALiEN.vBLE? La dot a été longtemps, et en pays, le prix de la femme payé à ses parents ; le douai pas seulement le prix de la femme payé à elle-mèm plus et mieux que cela : c'est son indépendance consti Tavenir de ses enfants assuré, soit en cas de mort, soit de séparation. Toute femme qui se livre à un homme < risque de concevoir un enbnt : que doit*elle faire? d'avance a cet enfant des moyens certains d*cxistei douaire est la prime qui correspond à la probahili risque de maternité. Le douaire n'est, en réalité, et être qu'une des nombreuses formes de l'assurance uni'

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