CAS
néritées, el au sl déni $ de fondement, J'ai cr& devoir cé VA o leurs tnstancess nuits, comme mon écrit [que vous appellerez NJ ‘notre, l'actum, Dissertation, où tout ce quil VOUS plaira ) roule sur des poinés de Loi, sur lesq “els le Public n'est pas oùlivé
te Sen re DpOrie) “ MON ONiNIOI , il CONSEREL à SA Pi blication, 4 4
, s 7 comno * PE ATEN ie" ET ce ln / 5 À « qu autant quil seroiul ONLrouUve 41 des 110Cnn8sS (lt Loi, ct Ju£e
par eux conforme à ta Jurisprudence Civile et Canonique de r . LL AJ J 2 ç - 2
cette Province, C'est pour celte fin que je le soumets à votr
x ; A ;+ 7 x eCaMeN, vous print en méme tems d'agréer les assurances de la { es pt use estime, CE de da haute constééralion avec l S7 ll ;
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S lrèsobéissant Servileur.
CHADBOILLEZ, Prétre, Curé de Lorouerut.
à s1Pnt1)7 { h 1] 00 Lonsueut, 1er Juillet, 1898.
MonTz£az, le 17e Juillet, 1895.
FAST EITN MONSIEUR,
EN réponse à votre Lettre du premier du courant, nous vous CATOyORS Ct-incluse, notre opinion sur le Ménoire que vous vez
dien voulu soumettre à notre examen.
Nous avons l'honneur d'être avec beauconn de respect el d'estime,
Vos très k umbles
et très obéissans Servileurs,
| JOS. BLDARD, : B. BEAUBIEN, M. OSULLIVAN,.
Messire CusBoizrrz, Prétre, Ù Curé de Lonvuen, &e, &c.
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