‹ Qui trop embrasse...: Comédie en un acteChapitre 29 sur 99 · JE\N · texte numérisé non relu

JE\N

Ils sont encore dajis la cuisine.

LB MARQUIS

Comment ?

JEAN

Monsieur le marquis ne sait pas?J! y a son portrait et celui de Mmo la marquise dans le Matin, (Mouoement da marquis,) C'est le groom qui est venu nous dire çà. Alors n'est-ce pas. . . on était en train de regarder en bas^ au-dessous des portraits, la biographie de Mme la marquise.

LB MARQUIS

. Oui. C'est boD.

JEAN

Ah! je peux dire qu'elle est bieo^ qu^elle est même très bien réussie, Mme la marquise . Ça nous a fait quelque chose de voir

ces portraits- là dans un journal. On est fipr de servir sons des maîtres célèbres. Le fçroom qui nous jetait toujours à la tête le temps où il avait servi chez Mm^ Yvette Guilberl. Maintenant on aura de quoi lui répondre. . ..^

LE MARQUIS

Oui. C'est bien. C'est bien.

Monsieur le marquis, il y a 4 personnes qui attendent dans le premier salon.

Ll MARQUIS

Qui çà? i

JEAN

Oh ! je ne sais pas, monsieur le marquis. Mais ce ne sont pas des gens de notre monde.

LE MARQUIS

Oui, des fournisseurs ou des marchands de vin. Je n'j suis pas.

JEAN

Je crois plutôt que ce sont des hommes de lettres.

LB MARQUIS

Des hommes de lettres? A quoi reconnaissez-rous cela^ monsieur Jean?

JEAN

Il est dix heures et demie du matin^ et ils sont déjà en redingote.

LS MARQUIS

Introduisez-les, je veux en finir.

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