JE\N
Ils sont encore dajis la cuisine.
LB MARQUIS
Comment ?
JEAN
Monsieur le marquis ne sait pas?J! y a son portrait et celui de Mmo la marquise dans le Matin, (Mouoement da marquis,) C'est le groom qui est venu nous dire çà. Alors n'est-ce pas. . . on était en train de regarder en bas^ au-dessous des portraits, la biographie de Mme la marquise.
LB MARQUIS
. Oui. C'est boD.
JEAN
Ah! je peux dire qu'elle est bieo^ qu^elle est même très bien réussie, Mme la marquise . Ça nous a fait quelque chose de voir
ces portraits- là dans un journal. On est fipr de servir sons des maîtres célèbres. Le fçroom qui nous jetait toujours à la tête le temps où il avait servi chez Mm^ Yvette Guilberl. Maintenant on aura de quoi lui répondre. . ..^
LE MARQUIS
Oui. C'est bien. C'est bien.
Monsieur le marquis, il y a 4 personnes qui attendent dans le premier salon.
Ll MARQUIS
Qui çà? i
JEAN
Oh ! je ne sais pas, monsieur le marquis. Mais ce ne sont pas des gens de notre monde.
LE MARQUIS
Oui, des fournisseurs ou des marchands de vin. Je n'j suis pas.
JEAN
Je crois plutôt que ce sont des hommes de lettres.
LB MARQUIS
Des hommes de lettres? A quoi reconnaissez-rous cela^ monsieur Jean?
JEAN
Il est dix heures et demie du matin^ et ils sont déjà en redingote.
LS MARQUIS
Introduisez-les, je veux en finir.