LE MARQUIS. LE COMTE
LE COMTE
Qu*est-ce que c'est que tous ces gens-là ?
LB MARQUIS, 5e retournont»
Tiens, Gaston !
LE COMTE
Ah I mon cher! des millions !...
LE MARQUIS
Ah ! non I pas toi ! pas toi !
LE GOMTB
MÛ8 non. Tu es bête. Des millions d'excuses. Il m*a été im*.
kctm rABMfim g
poMÎble de reoîf pltii i6(. TmsfM roola te nerrer 1a hmio dèi loo srriréet o»i« je fwrUis le j<mr même pour Spoi, Le ûr syx pif^eom. Vd prix de i^.ooo fr^ocë. De S(m^ je «d* «lié à Bri^;bUM)« ie io<Mitsui eo eoiif«e«. Prix de ^,o<»o ffMoeê, Je Vbï ig^goé, , , ait rîeo ; roerd. De U^ je mm «lié ik Spa. « ^ Oui, tto tir ftttx pigeoni. Prix de i5,ooo fraoee* ie r«l perda Delà,,,
L« €omU§§e ra bieo ?
Le cours
Elle ra reotf , ie »iim éretolé, ie i^ieof de me faire dîmiiiiier d^ttoe éermAivre, Oui^ ton* le« joarn »ar ooe Umpe, aoua tur €êoat€b<mCf 60 de^ré* de duAt^r, ie m'eotratoe pour monter à poîda léf^er, Eb bieo« roj<m»\ Ei tmT Coauneiii ça rêf La marquiae?
Ls suA(^t;fa
Elle eat aortie« Elle rê rentrer.
Le COMTE
Ab! wénâ^rdl rtto^rdl Ta o'e« paa allé ea Aatérique pour mo« toi ! Toua lea jooroaux, , ,
To ootia realea à déjeoDer?
LE COMTE
0(11, pour être préaeoté à ta femme. Mais attpérarani U (aut que j'aille chez Ga«tiooe'lieoette, Uoe poule ao platolet. Prix de to,OQO fraoea, plua uue médaille eo brooze ; maia la médaille, , » DU àouCf (a retiendra» ausai 01a femme k déjeaoer^ Elle mieurl dVovie de eoOoalire la marquiae. Ta me raeooteraa foo voyai^tt a New-York, lea merveillea do palaia de itm lieiiipère, Toaf lea jouroaux . , «
us MAfiQvtê, $e levant.
Oui, oui, , , Tu ne veux rieo preodre?
LE COMTE
Merei , ie a ok ao revoie, ie ne doia paa eooirBrîer le eaooi* eiioue. Quel veioard, tout de mèmel Va deminaailliard de doit Ea-ttt heureux I
Oui/ ta croia, , ?
LE COMTB
Dame. . . Si j'en avais seulement la centième partiel
LE MARQUIS
Et moi^ si j'en avais cent fois moins I
LE COMTE
Tu te plains d'être trop riche?
LE MARQUIS
Tu te plains d'être trop pauvre?
LE COMTE
Qu'est-ce que tu as, mon vieux? Pourquoi n'as-tu pasl'aîr "tieureux? Je m'attendais à trouver un homme rayonnant I Mais non. Tu as l'air grincheux, morose. On dirait, ma parole^ que An as encore des dettes !
LE MARQUIS
Ah ! plût au ciel !
LE COMTE
Comment !
LB MARQUIS
J\Iais oui, mon cher; c'est exquis d'avoir des dettes.
Tu crois?
LE MARQUIS
J'en suis sûr.
LE COMTE
Alors, pourquoi as-tu fait un mariage d'argent 9
LE MARQUIS
Je n'ai pas fait un mariage d'argent.
LE COMTE
Ah ! elle est bonne I
LE MARQUIS
Non. Je n'ai pas fait un mariage d argeat,
LE COMTE
Ecoute. Je suis convaincu que ta femme est jolie. Je le sais, xl'ailleurS. J'ai vu son portrait dans les journaux. Mais enfin^ «tout de même, le cadre est trop beau I
LE MARQUIS
J'ai fait un mariage d'amour.