SCÈNE X LA MARQUISE, LE COMTE
LA MARQUISB, SeuU,
C*est très bien, cent mille actions à 5oo francs. Je peux per« dre 5o millions. Philippe sera content. Ça ira vite. . .ça ira très vite. . . Ce n'est pas difficile du tout de se ruiner. Et c'est très amusant. (Le comte parait sur la porte,) Oh! qui ètes-vous?
LB coMTB, il a une boite de pistolets sous le bras. Je vous demande pardon. . . Je croyais que le marquis.. •
LA MARQUISB
Vous êtes photographe? Oh 1 non^ allez-vous-en; nous n'eu voulons plusl
LE COMTE
Photo^aphe? Mais non, Madame. C'est une botte de pistolets. Je suis le comte Gaston d'Arleval. (// a déposé sa botte sur une chaise,)
LA MARQUISE
Oh ! vous êtes le marî I Bonjour ! Remuez la main. Je connais tolrc tête.
Vous êtes bien aimable. Vous m'excuserez de me présenter d'une façon si... -
LA MARQUISE
Oui, oui. Je connais votre lêie. Vous déjeunez chez moi. La comtesse est partie vous chercher chez Gaslinne-Renelle.
LE COMTE
Ah ! Nous nous serons croisés. Maisje ne vous dérange pas?
LA MARQUISE
Oh! non! pas du tout. Vous avez une bonne figure. Mettez* yous sur une chaise.
LE COMTE
Je suis enchanter Madame, de vous être présenté. Vous êtes encore plus charmante que ne le prouvaient vos photographies dans les journaux.
LA MARQUISE
Comte, écoutez. Vous êtes Parisien?
LE COMTE
Parisien ? Oui.
LA MARQUISE
Alors, vous avez du chic?
LE COMTE
Du chic?. .. Mon Dieu...
LA MARQUISE
Comment est-ce qu'on fait pour devenir Parisien?
- Pour devenij Parisien? -