SCÈNE VII I.ES MÊMES, LE MARQUIS, BERTRAND, LA COMTESSE
LE MARQUIS
Eh bien, Maggy ! C'est ridicule ! Vous désertez le bal ! Oo a cotillonné sans vous ; j*ai été obligé de dire que vous aviez la migraine.
LA COMTESSE
Tout le monde vous réclame, ma chère. Depuis que vous êtesdisparue» vos salons ont perdu leur éclat.
BERTRAND
La comtesse dit vrai, marquise. C'est mal de nous délaisser ainsi. Le bal sans vous est comme un hlason de France où. manquerait la fleur de lys.
TOUS
Ah!
LE MARQUIS
Montrez-vous au moins à nos invites avant qu'ils ne partent»
LA MARQUISE
Je crois bien. Je suis inexcusable. Mais je parlais avec le comte. Nous causions du bonheur. N'est-ce pas, mon ami? Cest un sujet trop grave pour une fête mondaine... J'étais folle I Mais je vais réparer... 11 ne faut pas qu'on parte déjà»