CONCOURS DES MUSIQUES MILITAIRES
Comme quoi la musique prussienne aurait pu se ressentir des dernières guerres.
Orner -Pacha venant à Paris renouveler sa provision de drapeaux turcs. Ces Crétois sont si indiscrets !
— Dis donc, ce Lopez... est-on heureux de ne pas avoir des gens comme ça dans sa famille!
— Vous avez vu ma vitrine? eh bien, monsieur, je n’a eu qu’une médaille de bronze ! N’ayant pas le droit de m’en prendre au jury, permettez-moi de m’en prendre à vous. Faut que je me soulage!
— Saperlotte, vous fermez vos soupapes et vous mettez tout votre charbon?
. Quand on n’a obtenu qu’une médaille en bronze, fau bien s’étourdir un peu!
— Les bourgeois m’intimident, je ne joue vraiment bien que dans les fossés des fortifications.
— Et allez donc ! du moment que ma vitrine n’a remporté qu’une médaille de bronze, c’est pas la peine qu’on l’examine.
— Tu ne joues plus du violon? te voibà à la harpe?
— J’ai répondu au patron, il m’a mis à la harpe, c’est plus lourd 1
— Madame, votrej fils n’a pu obtenir j[le prix de piano, il n’a pas d’oreille.
— Mais, monsieur, s’il n’avait pas été sourd, je n’aurais jamais eu la barbarie de lui faire apprendre un instrument pareil.
Le jury arrivant à son soixante-quatrième pianiste! Plus que quatre- vingt- cinq à entendre!
— Ce monsieur, qui passe, c’est le prix de tragédie.
— Allons-nous-en bien vite, s’il allait nous dire quelque chose! ^