‹ Quo vadis? (volume 2)Chapitre 61 sur 71 · JU() VA · texte numérisé non relu

JU() VA

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Ti^ellin lo re^îirda avec slvipeui* :

— CliiiMi ! Tu es vraiment (Jevenu fou !

11 bond il sur C.hilon, lui saisit la barbe à deux mains, le (il rouler à terre, et le piétina en répétant, l'écume aux lèvres :

— Tu rétracteras! Tu rétracteras !

— Je ne peux pas, gémit le Grec sous le talon de Titj^cllin.

— A la torlure, cet homme!

Les Thraces saisirent le vieillard, le couchèrent sur le chevalet, rattachèrent avec des cordes et se mirent à broyer de leurs pinces ses tibias décharnés. Mais lui, tandis qu'ils le ligotlaient, baisait humblement leurs mains; puis il ferma les yeux et resta sans mouvement, comme mort.

Il vivait pourtant, et, quand Tigellin se pencha vers lui et demanda une fois encore : « Tu te dédiras ? » ses lèvres blêmes remuèrent faiblement, et il s'en échappa un murmure à peine perceptible :

— Je ne... peux... pas 1...

Tigellin fit interrompre la torture et marcha par l'atrium. Enfin, une idée nouvelle sembla lui être venue ; et se tournant vers les Thraces :

— Arrachez-lui la langue !

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