SCÈNE VIII
RABAGAS, seul, après ravoir sairie des yeux.
Mais c'est M. de Talleyrand, cette femme-là 1 —Enfin, j'y suisI...Et j'en saisi... Ministre, mon petit Rabagas, ministre! .«• Je teTai toujours prédit!... T'y voilà!.*. C'est fait!... Oufl... au portl... (s'étaiant sor le canapâ.) Ah! qu'on est donc bien ici!... que c'est doncbon!... que c'est doncdouxl... cette musique!... cet éclat des fleurs et des lumières!..* Ce parfum de jolies femmes, qui ne daigneraient pas me regarder en ce moment, les bégueules!... et qui seront tout à l'heure à mes pieds!..* Ah! que c'est bien la vraie vie, la bonne!... la seule!... Grand Dieu!... être aussi de la fête, et ne plus la regarder, avec la foule, par le trou de la serrure!... Voir d'en haut patauger les autres, et les éclabousser à mon tour, ces insolents, favoris de la fortune, qui me raillaient, dès le collège, sur mes pantalons trop courts et sur les bas de laine que me tricotait ma paysanne de mère!... Rendre enfin mépris pour dédain!... quel plaisir! la belle revanche!... (Debout.) et que je vais donc me remettre du Crapaud-Volant!... (virement.) Tiens!... au fait!