Rabagas, le prince
et rétablissons les faits!..* Vous i^'arrivez ici, un Jour de trouble, où, pour éviter un acte de rigueur, je suis prêt à toutes les concessions I... Et vous vous écriez: « Moi! je suis la concorde!... Moi! je suis les moyens doux! Je me montre, tout est fini!... » Vous vous montrez!... (Aauuuit.) Ne parlons plus de ceteffet^là, n'est-ce pas?... Voilà pour la concorde... Quant à vos moyeisdo«x! —Le plus doux... C'est la charge de cavalerie... Eh bien! franchement, pour cette besogne-là, je n'avais pas besoin de vous, Sottoboïo suffisait!
RABAGAS, piteux.
Les circonstances I...
LE PEINGE.
Enfin, voyons, résumons. — Vous n'êtes pas l'honni de la conciliation. Vous n'êtes pas l'homme de la douce*!... Vous n'êtes plus l'homme du peuple! Et si vous n'êtes plusier sien, comme vous n'êtes pas le mien, alors, monsieur Rabagas, qu'est-ce que vous êtes*
LE PRINCE
Dame, votre seul titre était la popularité. Plus de popula rite. — Vos titres?
Mon mérite !
LE P.JRINCE, souriant.
Oh! bien! Soyons sérieux I t"
Enfin, je suis une transition!
LE PRINCE
Entre les cailloux et les coups de sabre?
RABAGAS) areo amertume.
En sorte que Votre Altesse?