SCÈNE YIL
RABAGAS, Un Laquais, an fond, areo an Aambeai^ attendant qu*II aorte.
BABAGAS, atMRé»' aprèa nà moment de silence.
Jouél je ôufs jouél Ahl double et triple imbécile qui n*apa» compris 1... On avait peur; j'ai servi de paratonnerre! La foudre écartée... je ne suis plus qu'une girouette! Deux heures de pouvoir... et reconduit par un laquais! Et pour aller où, où?... Où irai-je? Déconsidéré, suspect aux masses!... décoloré et sans prestige... A qui faire jamais comprendre la sublimité de mon rôle?... Et par quel prodige d'éloquence attendrir ce peuple sur le merveilleux accord que j'avais rêvé entre mon pouvoir et sa liberté?... On me lapidera!... Jesuiç ruiné, déraciné, assassiné!... Pour deux heures de.... Et un méchant dtner... Ma popularité pour xin plat de lentilles!... £t ce laquais toujours là... comme une main tendue vers la porte 1 C'est par là!.. .Oui, gredin, c'est par là!... mais je ne veux pas le comprendre 1 — Qui? moi... partir ainsi! Entré par la force de mon génie, je sortirais par celle d'un coup de pied... Allons doncl^Mazarin en a reçu bien d'autres 1... Il n'est jamais parti... Est-ce qu'on part?— J'y suis... j'y reste! (naaisit
lOB portefeoUle et le serre sur sa poitrine.) Déchatnez-VOUS SUr moi,
soufflets et camouflets! Je ne partirai pas! Je m'y cramponne ! Un homme tel que moi ne tombe pas du pouvoir I On l'en arrache... par lambeaux !...